Investigation Financière Economique et Boursière

24 mai 2012

Encore une fois, les prêts des Etats de la zone Euro à la Grèce n'étaient pas rémunérés à 5 % ou 6 % en 2010

Au pays des aveugles les borgnes sont rois !

J'en ai assez !

Assez de lire les erreurs dans la presse française sur les taux d'intérêt en 2010 des prêts des membres de la zone euro à la Grèce.

Que faut-il donc faire pour que les journalistes de ce pays comprennent qu'on a pas prêté à 5 ou 6 % à la Grèce en 2010 ?

Voilà ce qu'on peut lire le 23 mai 2012 sur Mediapart dans l'article (payant) de Martine Orange Six leviers possibles pour éviter une sortie de la Grèce de l'euro.
http://www.mediapart.fr/journal/economie/220512/six-leviers-possibles-pour-eviter-une-sortie-de-la-grece-de-leuro

"Un petit détail manque dans cette exhortation : l’argent versé aux Grecs n’est pas donné mais prêté. En 2010, il le fut même à des taux élevés : près de 6 %. Ce n’est que dans un deuxième temps que les taux ont été abaissés à 3 %."

Pour la énième fois, voilà les taux d'intérêt payés par les grecs sur ces prêts tels qu'ils sont publiés par la Commission Européenne dans leur rapport de mars 2012 en page 55 du pdf :
http://ec.europa.eu/economy_finance/publications/occasional_paper/2012/op94_en.htm

EC taux interets

Les 3 taux de 2010 ? 3,4 % 3,7 % 3,9 % ! Mais ils sont où ces 6 % ?

Que Martine Orange produise ses sources qui prouvent que ses 6 % sont fondés !

Pour ma part, voilà la liste de mes articles dans lesquels les vrais taux sont mis en avant :

- 11 juillet 2011 Contrairement aux idées reçues, les intérêts du plan d'aide UE FMI versés par la Grèce sont inférieurs à 5 % !
http://investigationfin.canalblog.com/archives/2011/07/11/21588445.html
- 22 juillet 2011 Annonces du second plan d'aide à la Grèce. Farces et attrapes !
http://investigationfin.canalblog.com/archives/2011/07/22/21656489.html
- 12 septembre 2011 Second plan d'aide à la Grèce. Incompétence à tous les étages ! Suite.
http://investigationfin.canalblog.com/archives/2011/09/12/22015482.html
- 20 février 2012 Nouvelle preuve d'incompétence de la presse sur les taux d'intérêt payés par la Grèce quant au premier plan d'aide
http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/20/23569172.html

Cela fait donc un article de plus. Réclamez donc aux journalistes dont vous lisez les articles qu'ils vous produisent leurs sources détaillées !

Posté par Olivier Fluke à 11:06 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


22 mai 2012

Mediapart Bloomberg Banque de France Target 2 Les Echos, la fable de l'histoire, lire c'est bien, vérifier c'est mieux

22 mai 2012, Martine Orange publie sur Mediapart  l'article "La peur d'une panique bancaire saisit l'Europe"
http://www.mediapart.fr/journal/economie/210512/la-peur-dune-panique-bancaire-saisit-leurope

I. Mediapart et la curiosité de l'absence de données Bloomberg sur la France qui existent bien

L'auteur relie fuite des capitaux et leurs mouvements retracés dans un graphique publié par Bloomberg, on peut lire "curieusement, la France n’apparaît nulle part dans ces relevés".

Les journalistes français se donnent assez peu de peine pour indiquer les sources, de surcroît en l'occurrence il manque également le libellé exact des données du graphique.

InvestigationFin a retrouvé le graphique repris dans Mediapart sur Bloomberg dans l'article du 12 avril 2012 "Europe’s Capital Flight Betrays Currency’s Fragility".
http://www.bloomberg.com/news/2012-04-12/europe-s-capital-flight-betrays-currency-s-fragility.html

Les deux graphiques de Bloomberg, SANS la France AVEC la France :

Bloomberg les 2

Le libellé : "Capital flight in the euro zone (selected countries, cumulative since Feb. 2010) Source: National central banks"

Il s'agit de flux, et non de soldes, et Bloomberg appelle les données fuite des capitaux dans la zone euro, ce qui peut étonner, puisqu'à ma connaissance dans les bilans des banques centrales il n'y a pas de ligne à l'actif et au passif qui consiste en une fuite des capitaux.

Un commentaire pose la question de l'absence des données sur la France, Bloomberg indique ensuite avoir mis à jour le graphique avec les données de la France, dans un article du 17 avril 2012 "Could France Leave the Euro? Some Depositors Think So"
http://www.bloomberg.com/news/2012-04-17/could-france-leave-the-euro-some-depositors-think-so.html

On peut donc remarquer que la journaliste n'est pas allée chercher bien loin quant à l'absence de la France dans le graphique alors que la réponse était toute proche, il suffisait de lire l'article de Bloomberg et ses quelques commentaires.

Je doute qu'en l'absence de l'indication de la source il y ait eu de nombreux lecteurs de Mediapart qui aient pu apprendre qu'en fait il existait bien depuis plus d'un mois un graphique AVEC les données de la France.

II. Bloomberg et la non-pertinence de données Target 2

Le libellé du graphique se fait plus précis dans le deuxième article de Bloomberg :
"National central banks; Numbers for all countries are estimates of the change in Target2 claims or liabilities. Data for Italy and Ireland include balances related to the issuance of euro banknotes. *Number for June 2010 may be understated, due to a lack of precise information on France's Target2 claims for that month. **Monthly data are estimated using adjustments derived from annual reports."

Il s'agirait des variations des soldes Target 2 dans les bilans des banques centrales nationales, et non pas de la notion initiale de fuite des capitaux, fruit d'un amalgame qui peut avoir sa place dans la partie analyse de l'article, mais pas dans le libellé descriptif des données d'un graphique.

L'article précise les données pour la France : solde passif de 7,4 milliards d'euros fin juillet 2011 et de 96,3 milliards d'euros fin février 2012.

Ce sont bien les données publiées par la Banque de France  correspondant à la ligne Dépôts Autres Etats de zone euro IFM du passif.
http://www.banque-france.fr/fileadmin/statistiques/base/csv/mi.m.fr.n.n.l20.a.1.u5.0000.z01.m.e.b.x.csv

InvestigationFin a souhaité recouper avec les détails fournis dans le rapport annuel 2010 de la Banque de France.
http://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/publications/comptes-annuels-2011.pdf

On retrouve le montant identique au fichier csv pour fin 2010 et fin 20009 en Note 16 Engagements en euros envers l'Eurosystème : fin 2009 62 008 ME fin 2010 28 349 ME.
"Les engagements en euros envers l’Eurosystème sont constitués de la dette nette de la France résultant des transferts transfrontières réalisés via Target2 avec les autres BCN du SEBC".

Bizarrement, le rapport annuel 2011 montre un écart sur le chiffre à fin 2011 :
fichier csv 79 629 ME rapport annuel 2011 77 424 ME
http://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/publications/comptes-annuels-2011.pdf

Mais une phrase permet de comprendre que le montant de 77 milliards d'euros fin 2011 comprend autre chose que du TARGET2 :
"Ces engagements, en forte hausse au cours de 2011, comprennent également la dette non rémunérée de 24 613 millions d’euros vis-à-vis de la BCE résultant des swaps de change conclus avec cette dernière dans le cadre du dispositif d’adjudication en dollars."

A fin décembre 2011, le graphique Bloomberg semble montrer un flux négatif de l'ordre d'une vingtaine de milliards d'euros qui doit correspondre à l'évolution depuis février 2010 (solde 63 590 ME d'après le fichier csv).

Par conséquent, Bloomberg ne retranche pas ce qui ne concerne pas TARGET 2 pour la France.

Du coup, au lieu d'avoir un flux négatif fin décembre 2011 c'est un flux positif qui devrait être indiqué !

Et comme les opérations de swaps de change concernent également d'autres banques centrales nationales, il semble donc que la graphique de Bloomberg soit erroné !

Mais ce n'est pas tout.

III. Les Echos et le mystère des 98 milliards d'euros de fuite des capitaux en septembre 2011

En effectuant des recherches sur le sujet des fuites de capitaux, je suis tombé sur cet article des Echos du 1 décembre 2011 "Les banques françaises ont perdu près de 100 milliards de dépôts".
http://archives.lesechos.fr/archives/2011/lesechos.fr/12/01/0201773884849.htm

"Les clients et investisseurs étrangers ont retiré plus de 98 milliards d'euros de dépôts à court terme des banques françaises en septembre. Des fuites de liquidité, qui pour la première fois depuis le début de l'année n'ont pas été compensées par d'autres entrées, indique dans une note Eric Dor, le directeur de recherche de l'IESEG, d'après les données statistiques de la Banque de France, relevées sur le système de paiement Target 2."

Mélange étonnant des soldes d'engagements de la Banque de France envers l'Eurosystème avec les dépôts à court terme des investisseurs étrangers dans les banques françaises.

A la lecture de l'article, on peut croire qu'en mettant la main sur la note d'Eric Dor on tombe aussi sur ces 98 milliards d'euros d'évolution sur septembre 2011.

Pas du tout !

La note d'Eric Dor en question "Les prêts gigantesques de la Bundesbank aux banques centrales des pays en détresse de la zone euro". Aucune trace de 98 milliards d'euros.
http://my.ieseg.fr/bienvenue/DownloadDoc.asp?Fich=303790470_2011-ECO-07_Dor.pdf

Alors d'où peuvent donc bien sortir ces 98 milliards d'euros ?

Un article du Telegraph du 6 décembre 2011, postérieur à celui des Echos, cite Eric Dor séparément, et indique 98 milliards d'euros qui correspondent aux engagements, mais de Target 2, et à une évolution non pas sur septembre seulement mais au seul niveau de septembre :
"The effects of this capital flight are surfacing on the Bank of France's books under the European Central Bank's so-called "Target2" scheme, an ECB payment network that lets funds move automatically where needed. Liabilities jumped suddenly in late July, rising from €10bn to €98bn by September."

Le poste de passif Dépôts Autres Etats de la zone euro (qui correspond à la ligne Engagements en euros envers l'Eurosystème dans le rapport annuel) est bien de 97,8 milliards d'euros fin septembre 2011, mais de 7,4 milliards d'euros fin juillet 2011, et non pas de 10 !
source : Bulletin de la BdF cahiers statistiques novembre 2011
http://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/publications/Bulletin-de%20la-Banque-de-France/Bulletin-de-la-Banque-de-France-cahier-statistiques-11-2011.pdf

Et quand on regarde de près les évolutions entre fin août et fin septembre 2011 des soldes de dépôts autres Etats de la zone euro et reste du Monde que ce soit les Institutions Financières Monétaires (IFM) ou la Banque de France, je ne parviens pas à retrouver ces 98 milliards d'euros !

Bref, vous pourrez lire tous les chiffres que vous voulez partout, si vous ne vérifiez pas d'où ils sortent précisément ...

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21 mai 2012

La liste des articles publiés en 2012

1) 05 janvier 2012 Revue du rapport de la FSA sur Royal Bank of Scotland. Curieuses coïncidences journalistiques. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/05/23170489.html

2) 06 janvier 2012 Article 0105 Contributions de FMS dans la dette publique de l'Allemagne. L'analyse progresse. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/06/23179080.html

3) 18 janvier 2012 Grèce. Echange volontaire appelé aussi PSI. Le point à quelques jours du dénouement. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/18/23277941.html

4) 19 janvier 2012 Eurosystème ou BCE ? Le matelas de sécurité n'est pas le même. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/19/23286045.html

5) 20 janvier 2012 Un point sur les résultats du quatrième trimestre 2011 de JP Morgan, Citi, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Bank of America. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/20/23292238.html

6) 23 janvier 2012 Investigationfin estime à 60 milliards d'euros le recours par les banques françaises à l'opération à 3 ans de la BCE. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/23/23318422.html

7) 24 janvier 2012 Autre méthode d'estimation du recours par les banques françaises à l'opération à 3 ans de la BCE, résultat 84 milliards d'euros http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/24/23324549.html

8) 25 janvier 2012 Comparaison politiquement incorrecte entre dette publique et patrimoine des ménages. Taxer assurance vie et immobilier http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/25/23333407.html

9) 25 janvier 2012 Lettre ouverte à Pierre Henri de Menthon de Challenges pour une information soi-disant exclusive ... http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/25/23334537.html

10) 26 janvier 2012 Surprise ! Le sujet de la baisse des bonus en partie en raison de la chute des cours de Bourse devient un sujet médiatique ... http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/26/23343638.html

11) 30 janvier 2012 Les principaux chiffres de soutenabilité des finances publiques présentés par François Hollande sont-ils cohérents ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/30/23375824.html

12) 01 février 2012 Rapport de la Cour des Comptes sur les coûts de la filière nucléaire. Prudence sur son interprétation ! http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/01/23414155.html

13) 02 février 2012 Les chiffres de rétablissement des finances publiques de François Bayrou sont-ils bien crédibles ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/02/23422084.html

14) 03 février 2012 Erreur de périmètre de la Cour des Comptes sur le coût annuel de démantèlement de 461 millions d'euros retenu pour calcul http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/03/23429633.html

15) 06 février 2012 Pour ceux qui veulent creuser le rapport de la Cour des Comptes sur le nucléaire : concepts de coûts, loyer économique, ... http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/06/23454753.html

16) 07 février 2012 Les chiffres du modèle de désendettement de la France par Marine Le Pen sont-ils cohérents ? Réponse ... http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/07/23464610.html

17) 10 février 2012 Revue des 1 500 pages du rapport annuel de la Cour des Comptes. De l'eau à mon moulin et du croustillant. La Grèce ... http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/10/23488632.html

18) 13 février 2012 Solde 2011 des échanges de biens. Méfiez-vous de la comparabilité des chiffres publiés par la France ou par l'Allemagne. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/13/23512626.html

19) 14 février 2012 Comparaison du taux horaire de main d'oeuvre dans l'industrie manufacturière entre Allemagne et France. Arnaque sur les chiffres http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/14/23522056.html

20) 15 février 2012 Grèce. Echange volontaire PSI. Décote de BNP Paribas de 75 % avec un taux d'actualisation de 12 % contre 9 % le 21 juillet http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/15/23529246.html

21) 16 février 2012 Fin 2011, une reprise de charge de 285 millions d'euros dans les comptes de BNP au titre des rémunérations variables différées http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/16/23537466.html

22) 17 février 2012 Le scandale de l'obligation grecque du 20 mars 2012 qui sera probablement remboursée aux hedge funds. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/17/23544914.html

23) 17 février 2012 L'impossible équation des 100 milliards de diminution de la dette grecque par l'échange volontaire d'ici le 20 mars 2012 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/17/23545550.html

24) 20 février 2012 Nouvelle preuve d'incompétence de la presse sur les taux d'intérêt payés par la Grèce quant au premier plan d'aide http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/20/23569172.html

25) 21 février 2012 J-28 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/21/23578215.html

26) 22 février 2012 Recours des banques françaises à l'opération à 3 ans de la BCE. Confirmation que c'est bien plus que 44 milliards. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/22/23584550.html

27) 22 février 2012 J-27 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/22/23587022.html

28) 23 février 2012 J-26 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/23/23595966.html

29) 24 février 2012 J-25 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/24/23602506.html

30) 25 février 2012 J-24 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/25/23610211.html

31) 27 février 2012 Un point sur les résultats du quatrième trimestre 2011 des principales banques européennes. Revue analytique. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/27/23625783.html

32) 28 février 2012 J-21 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/28/23633599.html

33) 29 février 2012 Participation des banques françaises au LTRO de la BCE à 3 ans La couverture médiatique sans scrupule des Echos http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/29/23641112.html

34) 01 mars 2012 J-19 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/01/23650635.html

35) 02 mars 2012 J-18 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/02/23657577.html

36) 05 mars 2012 J-15 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/05/23682420.html

37) 07 mars 2012 J-13 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/07/23697213.html

38) 08 mars 2012 J-12 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/08/23705183.html

39) 12 mars 2012 J-8 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds feront-ils une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/12/23742055.html

40) 16 mars 2012 3 minutes pour convaincre de BFM et InvestigationFin. Article 1. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/16/23777271.html

41) 26 mars 2012 Jour J 20 mars 2012 dette grecque, échéance de 14,5 milliards d'euros, les hedge funds ne font pas une marge de 250 % ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/26/23859177.html

42) 27 mars 2012 Second plan d'aide à la Grèce. Revue des rapports FMI et Commission Européenne de mars 2012 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/27/23868231.html

43) 29 mars 2012 Ce que vous ne savez probablement pas sur les 16 millions de bonus différés qui seront versés à Maurice Levy de Publicis http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/29/23885015.html

44) 03 avril 2012 3 minutes pour convaincre de BFM. Article 2. Synthèse du suivi http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/03/23924307.html

45) 06 avril 2012 Mise à jour de l'étude de cohérence des principaux chiffres de soutenabilité des finances publiques de François Hollande http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/06/23946706.html

46) 06 avril 2012 Les principaux chiffres de soutenabilité des finances publiques présentés par Nicolas Sarkozy sont-ils cohérents ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/06/23947594.html

47) 10 avril 2012 Attention au spécialiste qui généralise ! Un point de vue sur l'évasion fiscale dans Les Echos qui manque de précision. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/10/23977968.html

48) 12 avril 2012 Revue de l'étude de Gabriel Zucman The Missing Wealth of Nations. Are Europe and the US Net Creditors or Net Debtors ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/12/23995899.html

49) 18 avril 2012 LTRO 2 massif de février 2012. Estimation du recours des banques françaises à l'opération à 3 ans de la BCE. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/18/24048290.html

50) 24 avril 2012 Un point sur les résultats du premier trimestre 2012 de JP Morgan, Citi, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Bank of America. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/24/24092357.html

51) 25 avril 2012 Les garanties apportées à l'échange viendront-elles bien diminuer la dette publique de la Grèce au sens de Maastricht ? http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/25/24100405.html

52) 26 avril 2012 Le curieux demi milliard de francs suisses de bonus différés PAF2 dans les comptes de Crédit Suisse au premier trimestre 2012 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/26/24107157.html

53) 27 avril 2012 Grèce. Résultats définitifs de l'échange PSI. Incertitude sur le détail des titres manquants à l'appel. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/27/24117001.html

54) 30 avril 2012 Morgan Stanley. Eclairage sur l'exposition en hausse à la France à fin mars 2012. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/30/24139121.html

55) 02 mai 2012 Edition 2012 de l'émission 3mn pour convaincre sur BFM Business. Article 1. Akustike dans le détail. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/02/24164013.html

56) 03 mai 2012 Edition 2012 de l'émission 3mn pour convaincre sur BFM Business. Article 2. La suite http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/03/24172383.html

57) 09 mai 2012 Un point sur les résultats du premier trimestre 2012 des principales banques européennes. Revue analytique. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/09/24221989.html

58) 10 mai 2012 Rapports sur les rémunérations 2011 Société Générale et BNP Paribas. Revue InvestigationFin. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/10/24229677.html

59) 10 mai 2012 Attention, la Bundesbank n'a pas dit qu'elle laisserait l'inflation augmenter en valeur absolue. Ce que suggère pourtant l'AFP. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/10/24230865.html

60) 11 mai 2012 Conférence de presse surprise de JP Morgan. Pertes de 2 milliards de dollars voire plus. Précisions sur les chiffres. http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/11/24237933.html

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15 mai 2012

Hausse du poids de la dette publique de 85,68 à 86 %. InvestigationFin meilleur que l'Insee pour estimer le PIB 2011 en nominal.

Pourquoi l'Insee publie un ratio dette sur PIB fin 2011 en hausse de 85,8 à 86 % ?

L'Insee avait surestimé fin mars 2012 le PIB nominal 2011 de 4 milliards d'euros environ alors que les données disponibles permettaient à InvestigationFin de l'estimer correctement dès la fin du mois de janvier 2012.

Le 30 mars 2012, dans ses Informations Rapides, l'Insee avait annoncé un niveau de dette publique notifié selon Maastricht à 1 717,3 milliards d'euros au 31 décembre 2011, représentant 85,8 % du PIB.
http://www.insee.fr/fr/indicateurs/ind37/20120330/APU-2012_v1.pdf

Le 15 mai 2012, l'Insee publie Les comptes des administrations publiques en 2011, indiquant un ratio de dette publique à fin 2011 de 86 % !
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1400/ip1400.pdf

En hausse de 0,2 % ! Pourtant, la dette publique en valeur est toujours de 1 717,3 milliards d'euros.

C'est donc le niveau de PIB 2011 qui a évolué, à la baisse.

Les deux documents cités ne fournissent pas le niveau du PIB 2011, on peut le trouver dans la publication du 15 mai 2012 de l'Insee, Les comptes de la Nation en 2011, à 1 996,6 milliards d'euros.
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1401/ip1401.pdf

Je rappelle que dès le 30 janvier 2012, dans l'article Les principaux chiffres de soutenabilité des finances publiques présentés par François Hollande sont-ils cohérents ?, la première partie consistait à estimer le PIB 2011 en valeur, par 3 méthodes, celle que je retenais, par les PIB trimestriels de l'Insee, me permettant d'afficher un résultat de ... 1 997 milliards d'euros.

http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/30/23375824.html

Mais ce n'est pas tout, à partir des premiers résultats publiés par l'Insee le 30 mars 2012, je mettais à jour mon l'analyse précédente et en déduisais un PIB en nominal à 2 001 milliards d'euros à partir notamment du chiffre de 85,8 % de ratio dette sur PIB !
Mise à jour de l'étude de cohérence des principaux chiffres de soutenabilité des finances publiques de François Hollande
http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/06/23946706.html

L'Insee finit donc par confirmer en mai 2012 l'estimation InvestigationFin de fin janvier 2012 du PIB 2011 en nominal, 1 997 milliards d'euros !

Comment l'Insee a pu surestimer fin mars 2012 le PIB nominal 2011 de 4 milliards d'euros environ alors que les données disponibles permettaient à InvestigationFin de l'estimer correctement dès la fin du mois de janvier 2012 ?

Vérifions que côté déficit public notifié le ratio n'est pas modifié à - 5,2 % avec un déficit en valeur de 103,1 milliards d'euros : 103,1 / 1 996,6 = 5,16 % ... 103,1 / 2 001 = 5,152 %.

Posté par Olivier Fluke à 13:16 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
11 mai 2012

Conférence de presse surprise de JP Morgan. Pertes de 2 milliards de dollars voire plus. Précisions sur les chiffres.

Jeudi 10 mai, Jamie Dimon, le CEO, annonce des mauvaises nouvelles lors d'un conference call aux analystes et investisseurs.

Un article de la correspondante des Echos à New York met en avant plusieurs chiffres :

- perte de 2 milliards de dollars sur des dérivés de crédits, à ce jour 2,3 milliards de dollars
- vente de 1 milliard de dollars d'actifs permettant de compenser les pertes
- en raison de la volatilité des marchés, la perte pourrait s'aggraver de 1 milliard de dollars au deuxième trimestre 2012
- perte nette de 800 millions de dollars dans le "Chief Investment Office" contre 200 millions prévus initialement au deuxième trimestre ; de fait 0,2 - 2,0 +1,0 donne bien + 0,8.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202057328923-jpmorgan-alerte-sur-une-perte-en-milliards-de-dollars-322234.php

I. Les précisions dans le Wall Street Journal

J.P. Morgan's $2 Billion Blunder
http://online.wsj.com/article/SB10001424052702304070304577396511420792008.html?mod=WSJ_Home_largeHeadline

- dérivés liés à la valeur d'actions d'entreprises prévus pour couvrir des risques ;
- le chiffre d'un peu plus de 2 milliards en pertes de trading jusque-là au deuxième trimestre provient de Jamie Dimon ;
- le chiffre de 2,3 milliards représenterait les pertes en cours selon une source proche de la banque

On peut donc relever que Les Echos ne s'embarrasse pas de citer les sources là où le WSJ précise d'où les chiffres viennent !

II. Les précisions dans le document 10 Q SEC du premier trimestre 2012

http://www.sec.gov/Archives/edgar/data/19617/000001961712000213/jpm-2012033110q.htm

- les pertes proviennent d'un portfeuille de crédit synthétique.
"Since March 31, 2012, CIO has had significant mark-to-market losses in its synthetic credit portfolio, and this portfolio has proven to be riskier, more volatile and less effective as an economic hedge than the Firm previously believed."

- le gain de 1 milliard provient de la cession de positions liées au crédit du portefeuille de titres AFS (assets for sale actifs disponibles à la vente) de CIO.
"The losses in CIO's synthetic credit portfolio have been partially offset by realized gains from sales, predominantly of credit-related positions, in CIO's AFS securities portfolio. As of March 31, 2012, the value of CIO's total AFS securities portfolio exceeded its cost by approximately $8 billion. Since then, this portfolio (inclusive of the realized gains in the second quarter to date) has appreciated in value."

La valeur au 31 mars 2012 du portefeuille de titres AFS excéderait son coût de 8 milliards de dollars environ.

On peut vérifier cela dans le 10 Q :

- les titres AFS se décomposent (page 81) en titres en fair value 381,7 Md$ et en titre de type level 3 (valorisation de modèle) 25,9 Md$ (dont 25,2 de Collateralized loan obligations page 98)
- les 381,7 Md$ sont en fair value (valeur de marché), leur amortized cost (coût d'acquisition) s'élève à 373,3 Md$ (page 113), ce qui par différence donne 8,4 Md$, permettant de retrouver les 8 milliards de dollars.
Ces 8,4 Md$ se décomposent en Gross unrealized gains de 9,8 Md$ et en Gross unrealized losses de 1,4 Md$.

Il faut bien comprendre (page 37 et page 148) que si la vente de tels titres se traduit bien par un gain avant impôt de 1 milliard de dollars, ce sera sans impact sur les capitaux propres de JP Morgan, car les gains non réalisés en valeur de marché des titres AFS sont comptabilisés en AOCI Accumulated Other Comprehensive Income.

Le compte de résultat de JP Morgan du deuxième trimestre pourra donc être "moins bien mal habillé" par cette cession de titres AFS, mais pas les capitaux propres.

Autre point, ces 8 milliards sont avant impôt, les chiffres dans les capitaux propres (page 148) sont après impôt :
Unrealized gains/(losses) on AFS securities 5 139
Ce qui par différence avec les 8 423 M$, donne un effet impôt estimé à 3 284 M$, soit 39 % ! Etonnant.

D'autres effets modifient l'impact sur les capitaux propres : Translation adjustments, net of hedges + 101, Cash flow hedges + 16, Defined benefit pension and OPEB plans - 2 611
Soit au total 5 139 + 101 + 16 - 2 611 = 2 645 M$.

On peut relever que les gains latents sur de tels titres semblent abonder conséquemment les plans de retraite de la banque. Le compensation ratio a un standing à respecter !

Le gain net non réalisé sur les titres AFS en valeur de marché de 8,4 milliards de dollars au 31 mars 2012 se traduisait par une contribution positive de seulement 2,6 milliards de dollars sur les capitaux propres au 31 mars 2012 !

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10 mai 2012

Attention, la Bundesbank n'a pas dit qu'elle laisserait l'inflation augmenter en valeur absolue. Ce que suggère pourtant l'AFP.

L'AFP via La Tribune a pu faire croire que la banque centrale allemande "préconise de laisser la hausse des prix s'accélérer légèrement en Allemagne, sans toutefois intervenir pour favoriser l'inflation".

La Tribune AFP 9 mai 2012 Allemagne: l'inflation n'est plus un gros mot à la Bundesbank
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120509trib000697685/allemagne-l-inflation-n-est-plus-un-gros-mot-a-la-bundesbank.html

Faux !

L'original du texte de la Bundesbank se trouve ici :
http://www.bundesbank.de/download/presse/pressenotizen/2012/20120509.stellungnahme.pdf

Le passage qui traite de l'inflation figure en page 7 :
"Deutschland dürfte in diesem Szenario künftig in der EWU eher überdurchschnittliche Inflationsraten aufweisen, wobei die Geldpolitik dafür zu sorgen hat, dass die Inflation im Aggregat der EWU dem Stabilitätsziel entspricht und die Inflationserwartungen fest verankert bleiben."

Il a été traduit ainsi par le Financial Times :
“In this scenario, Germany could in the future have an inflation rate somewhat above the average within the European monetary union, although monetary policy will have to ensure that inflation overall in the Emu is consistent with the goal of price stability and that inflation expectations remain firmly anchored”
Financial Times 9 mai 2012 Bundesbank signals softening on inflation
http://www.ft.com/cms/s/0/54fa4006-99ed-11e1-accb-00144feabdc0.html#axzz1uTuH2ykY

Alors qu'est-ce qui est faux ?

La Bundesbank évoque un scénario dans lequel le taux d'inflation de l'Allemagne pourrait par la suite être au-dessus de la moyenne des pays de la zone euro.

Les pays périphériques, par les mesures déflationnistes prises, devraient observer une diminution de l'inflation.

C'est d'ailleurs ce qui est prévu pour la Grèce, le rapport de mars 2012 de la Commission Européenne indiquant dans sa table de soutenabilité de la dette grecque un déflateur du PIB de 1,6 % en 2011, puis - 0,7 % en 2012, - 0,4 % en 2013.

La Tribune AFP laisse croire que la Bundesbank préconise de laisser la hausse des prix alors que c'est relativement à la moyenne de la zone euro !

Le taux d'inflation peut très bien rester stable !

Certes La Tribune précise par la suite que c'est relativement à la moyenne "en tolérant un peu plus d'inflation que la moyenne chez elle".

Il n'est quand même pas normal de démarrer l'article en écrivant noir sur blanc que la Bundesbank préconise de laisser la hausse des prix s'accélérer en Allemagne !

L'AFP ne semble pas avoir rectifié le tir puisque dans Le Point du 10 mai 2012, bien que la relativité à la moyenne de la zone euro soit précisée, dès le sous-titre on peut comprendre en valeur absolue :
"La banque centrale allemande est prête à accepter un peu plus d'inflation dans le pays pour favoriser le rééquilibrage de la zone euro."
http://www.lepoint.fr/economie/la-bundesbank-assouplit-sa-position-sur-l-inflation-10-05-2012-1460075_28.php

Posté par Olivier Fluke à 18:14 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Rapports sur les rémunérations 2011 Société Générale et BNP Paribas. Revue InvestigationFin.

Les rapports sur la rémunération des collaborateurs régulés de BNP Paribas et Société Générale ont été publiés :

- BNP
http://media-cms.bnpparibas.com/file/01/7/remuneration_des_collaborateurs_regules_au_titre_de_l-exercice_2011.23017.pdf
- Société Générale
http://www.societegenerale.com/sites/default/files/documents/Rapport_politique_de_remuneration_VF.pdf

Les rémunérations variables, notamment dans la banque de financement et d'investissement, ont davantage diminué entre 2010 et 2011 que le produit net bancaire.

Mais je rappelle que le niveau des rémunérations de 2010 était un scandale qu'InvestigationFin avait dénoncé :
- BNP Paribas http://investigationfin.canalblog.com/archives/2011/04/29/21007965.html
- Société Générale http://investigationfin.canalblog.com/archives/2011/05/09/21091828.html

A noter également que BNP Paribas se garde bien d'indiquer l'impact de la baisse du cours de son action sur les bonus différés indexés en actions au titre de 2009 et 2010.

I. BNP Paribas

Les rémunérations variables ont diminué de 52 % entre 2010 et 2011, passant de 1 009 à 489 millions d'euros.

La rémunération par collaborateur régulé est passée de 434 000 euros à 284 000 euros, soit une baisse de 35 %.

Dans la partie des données quantitatives, le rapport fournit le montant des réductions effectuées sur les rémunérations différées "du fait des résultats de l'exercice" :
- au titre de l'exercice 2010, réduction de 3 millions d'euros sur  189 différées versées ;
- au titre de l'exercice 2011, réduction de 52 millions d'euros sur 511 différées versées.

Mais quid de la réduction des rémunérations différées indexées sur le cours du titre BNP Paribas alors que le cours de l'action BNP a fortement chuté ?

cf mon article du 16 février 2012
http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/16/23537466.html :
- estimation InvestigationFin à 366 millions d'euros du 1er octobre 2011
- reprise de charge de 285 millions d'euros dans le rapport financier non audité du 31 décembre 2011

La rémunération variable attribuée globalement à l'ensemble des collaborateurs régulés ne peut excéder un multiple maximum des rémunérations fixes. Malheureusement le rapport n'en donne pas le chiffre.
Ratios variable / fixe 2009 3,24 2010 2,05 2011 0,98

Quelques comparaisons intéressantes à mettre en relief :

- évolution du PNB CIB relativement à l'évolution de la rémunération variable par collaborateur régulé CIB
2010 PNB 12,1 MdE collaborateurs régulés 3 394 rémunération variable 983,9 ME rémunération variable / collaborateur régulé 289,9 ME
2011 PNB 9,7 MdE - 19,8 % collaborateurs régulés 3 415 rémunération variable 464,5 ME rémunération variable / collaborateur régulé 136,0 ME - 53,1 %

- niveau de frais de gestion CIB hors rémunération totale des collaborateurs régulés
2010 5 037 ME
2011 5 177 ME + 2,8 % augmentation légère

II. Société Générale

Les rémunérations variables ont diminué de 44 % entre 2010 et 2011, passant de 729 à 410 millions d'euros.

La rémunération par collaborateur régulé est passée de 309 000 euros à 235 000 euros, soit une baisse de 24 %.

Dans la partie des données quantitatives, le rapport fournit le montant des réductions effectuées sur les rémunérations différées "du fait des résultats de l'exercice", zéro au titre des exercices 2009 et 2010.

Pour les rémunérations différées acquises, la différence entre la colonne "valeur d'attribution" et la colonne "valeur au moment de l'acquisition / du paiement" doit permettre de rendre compte de l'impact de la baisse du titre Société Générale sur la part indexée en actions :
2010 185 - 111 = 74 millions d'euros
2009 102 - 59 = 43 millions d'euros

- rappel rapport 2010 montant des rémunérations différées conditionnelles au titre de l'exercice 2010 417,7 ME 2009 217,2 ME
- rappel cf mon article du 1er octobre estimation à 232 millions d'euros 123 au titre de 2010 109 au titre de 2009
http://investigationfin.canalblog.com/archives/2011/10/01/22197037.html

Quelques comparaisons intéressantes à mettre en relief :

- évolution du PNB CIB hors actifs gérés en extinction relativement à l'évolution de la rémunération variable par collaborateur régulé CIB
2010 PNB hors actifs gérés en extinction 7,8 MdE collaborateurs régulés 3 589 rémunération variable 701,6 ME rémunération variable / collaborateur régulé 195,5 ME
2011 PNB hors actifs gérés en extinction 6,5 MdE - 16,9 % collaborateurs régulés 3 469 rémunération variable 387 ME rémunération variable / collaborateur régulé 111,6 ME - 42,9 %

- niveau de frais de gestion CIB hors rémunération totale des collaborateurs régulés
2010 3 613 ME
2011 3 954 ME + 9,4 % augmentation sensible !

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09 mai 2012

Un point sur les résultats du premier trimestre 2012 des principales banques européennes. Revue analytique.

Un premier point avait été effectué le 24 avril 2012 sur les résultats du premier trimestre 2012 des principales banques américaines : JP Morgan, Citi, Bank of America, Goldman Sachs, Morgan Stanley.

http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/24/24092357.html

Dans cette seconde partie les résultats des banques suivantes sont commentés : Crédit Suisse, Deutsche Bank, Barclays, UBS, Société Générale, BNP Paribas, Royal Bank of Scotland, HSBC.

Les aspects suivants vont être abordés :

- évolution des résultats relativement au quatrième trimestre 2011 ;

- analyse spécifique sur les activités de Fixed Income.

Je précise que mon approche de revue analytique des résultats n'aborde pas ou très peu la problématique de la liquidité et du bilan.

Revue des résultats du quatrième trimestre 2011 partie 1 :

http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/01/20/23292238.html

Revue des résultats du quatrième trimestre 2011 partie 2 :

http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/02/27/23625783.html

Crédit Suisse 25 avril 2012 Résultat net + 0,2 milliard de francs suisses (+ 0,8 / Q4 2011)

Revenus en Fixed Income en forte hausse + 2,0 MdCHF mais moindres qu'au Q1 2011, forte haisse + 0,7 MdCHF du trading sur les actions, compensées par un effet défavorable des spreads de crédit pour -1,9 MdCHF et une hausse des rémunérations 0,7 MdCHF dont 534 MCHF liés à une transaction curieuse PAF2. Partner Asset Facility, transaction sur 4 ans qui consiste à transférer du risque de défaut et de contrepartie de 12 milliards de dollars à certain employés contre rémunération différée possible. 534 MCHF sur une base de 12 milliards de dollars, c'est presque 20 % de rendement annuel, comment les expliquer alors, décote initiale en valeur de marché sur la valeur faciale ?

Deutsche Bank 26 avril 2012 Résultat net + 1,4 milliard d'euros (+ 1,2 / Q4 2011)

Forte hausse des revenus dans le Fixed income (+ 2,6), baisse des rémunérations proportionnelles au compensation ratio, quelques impacts comptables négatifs - 0,6, dont - 0,25 dette propre - 0,3 autres dont évolution des spreads sur swaps euro dollars.

Barclays 26 avril 2012 Résultat net - 0,3 milliard de livres sterling (- 0,9 / Q4 2011)

Bon premier trimestre en Fixed Income + 1,4 Md£ mais impact du resserrement des spreads sur la propre dette de Barclays - 2,35 Md£

UBS 2 mai 2012 Résultat net + 0,8 milliard de francs suisses (+ 0,5 / Q4 2011)

Hausse des revenus en banque d'investissement (+ 0,9 dont 0,5 en Fixed income securities) compensée l'effet du resserrement des spreads d'UBS sur sa propre dette (- 1,0), baisse des dépenses sur le plan de retraite suisse effet + 0,5, tous avant impôt.

Société Générale 3 mai 2012 Résultat net 0,8 milliard d’euros (+ 0,6 / Q4 2011)

Hausse des revenus dans la BFI + 1,2 dont un excellent trimestre dans les taux changes et matières premières lié à une hausse du risque pris dans ces métiers, compensé par l'effet négatif de réévaluation à la baisse - 0,9 des dettes liées au risque de crédit propre du Groupe. Curieusement les frais de gestion sont même en baisse dans les activités pérennes malgré la forte hausse des revenus.

BNP Paribas 4 mai 2012 Résultat net + 2,9 milliards d’euros (+ 2,1 / Q4 2011)

Très bon trimestre en Fixed Income + 1,4 en partie en raison de l'absence de l'impact de - 0,5 de cession de dette souveraine au quatrième trimestre 2011 ; effet - 1,2 MdE réévaluation dette propre compensé par la cession de la participation de 28,7 % de Klepierre pour 1,8 MdE, baisse du coût du risque effet 0,55 (Grèce).

RBS 4 mai 2012 Résultat net - 1,5 milliard de livres sterling (+ 0,3 / Q4 2011)

Revenus en hausse dans le Fixed income + 1,0, gain sur rachat de sa propre dette + 0,6 absence d'éléments non-récurrents surtaxe UK et dépréciation Grèce + 0,5 compensés par l'effet juste valeur sur la dette propre - 2,0

HSBC 8 mai 2012 Résultat net 2,9 milliards de dollars (+ 0,2 / Q4 2011)

Hausse des revenus (+ 1,5) dans le trading (+ 1,3) principalement dans les taux compensé par l'effet juste valeur sur la dette propre (- 2,7). Participation à 5,2 milliards d'euros au LTRO de décembre 2011, principalement en France. 0,3 MdE au LTRO de février 2012, principalement en Espagne.

1) Comparaison des résultats par rapport au quatrième trimestre 2011

Md

PNB T1 2011

PNB T2 2011 

PNB T3 2011

PNB T4 2011

PNB T1 2012

RN T1 2011

RN T2 2011

RN T3 2011

RN T4 2011 

RN T1 2012

GS $

11,9 

7,3

3,6

6,0

9,9

2,7

1,1

-0,4

1,0

2,1

JPM

25,8

27,4

24,4

22,2

27,4

5,6 

5,4

4,3 

3,7

5,4

Citi

19,7

20,6 

20,8

17,2

19,4 

3,1 

3,4 

3,7 

1,2 

3,1 

BoA

27,1

13,5

28,7

25,1 

22,5

2,0

-8,8

6,2

2,0

0,7

MS

7,6 

9,3

9,9

5,7 

6,9

1,1 

1,4

2,3

-0,2 

0,1 

CS

8,2

6,9

6,7 

4,5

6,0

1,5 

1,4

0,5

-0,6 

0,2

Sant

10,5 

10,9 

10,7 

10,6 

11,4

2,3 

1,6

2,0

1,9 

1,8 

DB

10,5

8,5

7,3

6,9

9,2

2,1

1,2

0,8

0,2 

1,4

Bar

7,8

7,5

7,0 

6,2 

8,1 

1,2 

0,7

1,4

0,6

-0,3

RBS

8,1 

7,8

6,1 

5,7

7,1

-0,5

-0,9

1,2

-1,8

- 1,5

UBS

8,3

7,2

6,4

5,9

6,5 

1,8 

1,3

1,0 

0,3 

0,8 

HSBC

16,8 

17,0

14,7

15,8

17,3 

4,4 

5,3

5,5

2,7

2,9

BNP

11,7

11,0

10,0

9,7

9,9 

2,6

2,1

0,5

0,8

2,9

SG

6,6

6,5

6,5 

6,0 

6,3

1,0

0,9

0,7 

0,2

0,8

$ GS JPM Citi BoA MS HSBC

CHF CS UBS

€ Santander Barclays RBS BNP SG DB

PNB Produit Net Bancaire (Net revenues pour Deutsche Bank et Crédit Suisse, Gross income pour Santander, Total operating income pour UBS, total income net of insurance claims excluding own credit pour Barclays, Total income pour RBS, Net Interest income + Net Fee income + Net trading income pour HSBC)

RN Résultat net (Net Income pour Deutsche Bank ; Consolidated profit w/o capital gains pour Santander, Net profit pour UBS, Profit after tax pour Barclays, Résultat net part du Groupe pour BNP, Résultat net pour Société Générale, Loss Profit for the period pour RBS, Profit after tax pour HSBC)

NI Non identifié

Les revenus (gross income) de Santander ont subi des modifications à la baisse pour 2011 Q1 Q2 Q3 et Q4 entre les publications de 2011 Q4 et 2012 Q1.

Le Net profit d'UBS du Q4 20011 a été modifié : 395 MCHF remplacé par 321 MCHF. Idem pour le Total operating income : 5 967 MCHF remplacé par 5 862 MCHF

Modifications également pour le Total income de RBS des trimestres 2011.

UBS Total operating income Q1 2012 6,5 MdCHF Q4 2011 5,9 MdCHF Net profit Q1 2012 0,8 MdCHF Q4 2011 0,3 MdCHF

Les revenus opérationnels augmentent de 0,6 milliard de francs suisses entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 :

+ 0,1 Wealth Management (Q1 2012 1,8 MdCHF) ;

+ ns Retail & Corporate (Q1 2012 0,9 MdCHF)

+ 0,05 Wealth Management Americas (Q1 2012 1,4 MdCHF) ;

+ ns Global Asset Management (Q1 2011 0,5 MdCHF) ;

- 0,1 Investment Bank (Q1 2012 1,8 MdCHF) ; dont - 1,0 en crédit propre (Q1 2012 - 1 103 MCHF Q4 2011 - 114 MCHF) resserrement des spreads de crédit UBS ; sinon + 0,5 en Fixed Income Securities (Q1 2012 1,5 MdCHF) ; + 0,3 en Equities Securities (Q1 2012 1,0 MdCHF) ;

+ 0,55 Corporate Center (Q1 2012 0,1 MdCHF) ; différentiel de gains de valorisation dans l'option pour acquérir le fonds SNB StabFund (Q3 2011 - 209 MCHF Q4 2011 - 152 MCHF) ; rappel Q3 cession d'un actif immobilier (+ 78 MCHF).

La performance avant impôt de ces mêmes divisions augmente de 0,8 milliard de francs suisses dont :

+ 0,35 Wealth Management (Q1 2012 0,8 MdCHF) ; réduction de 237 MCHF de dépenses de personnel du plan de retraite suisse au Q1 2012

+ 0,15 Retail & Corporate (Q1 2012 0,6 MdCHF) ; réduction de 190 MCHF de dépenses de personnel du plan de retraite suisse au Q1 2012

+ 0,05 Wealth Management Americas (Q1 2012 0,2 MdCHF) ;

+ 0,05 Global Asset Management (Q1 2012 0,15 MdCHF) ;

- 0,35 Investment Bank (Q1 2012 - 0,4 MdCHF) ; - 0,45 hausse des dépenses de personnel + 0,15 baisse des dépenses administratives

+ 0,6 Corporate Center (Q1 2012 - 0,05 MdCHF).

Le résultat net augmente de 0,5 milliard de francs suisses au premier trimestre 2012 :

+ 0,6 Operating income (dont + 0,5 en trading Q1 2012 1,0 MdCHF);

- 0,15 hausse des dépenses de personnel (Q1 2012 3,6 MdCHF) ; hausse de 0,6 des rémunérations fixes et variables dont hausse de 0,25 en Banque d'Investissement (Q4 1,1 MdCHF) ; impact baisse des

dépenses de personnel du plan de retraite suisse au Q1 2012 - 485 MCHF (réduction du taux de conversion et augmentation de l'âge de départ)

+ 0,25 baisse des dépenses générales et administratives (Q1 2012 1,4 MdCHF) ;

+ 0,05 baisse des charges de dépréciation d'actifs (Q1 2012 158 MCHF)

- 0,3 effet de l'évolution de la charge d'impôt (Q1 2012 476 MCHF).

Crédit Suisse Net revenues Q1 2012 6,0 MdCHF Q4 2011 4,5 MdCHF Net income Q1 2012 0,2 MdCHF Q4 2011 - 0,6 MdCHF

Décomposition de la hausse de 1,5 milliard de francs suisses des Net revenues (Produits Nets) entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 :

+ 3,0 en Investment Banking (4,1); dont + 2,1 en Fixed income sales and trading (Q1 2012 2,0 MdCHF) ; dont + 0,65 en Equity Sales and trading (Q1 1,4 MdCHF) ;

+ 0,1en Private Banking (2,7) ;

+ 0,2 en Asset Management (0,7) ; cession partielle de la participation dans Aberdeen

- 1,9 en Corporate Center (- 1,6 MdCHF) dont - 1,1 effet resserrement des spreads CS sur la dette propre de CS (Q1 2012 - 894 MCHF) ; - 0,65

évolution des gains DVA sur des dettes structurées (Q1 2012 - 482 MCHF) ; - 0,2 évolution spreads de crédit sur des dérivés individuels (Q1 2012 - 178 MCHF)

+ 0,15 non Core (= noncontrolling interests without significant economic interest Q1 2012 169 MCHF Q4 2011 15 MCHF)

Effet juste valeur sur la dette propre de CS - 1,1 MdCHF : Q2 2011 54 MCHF Q3 2011 1 277 MCHF Q4 2011 188 MCHF principalement en Corporate

Le résultat net augmente de 0,8 milliard de francs suisses de trimestre à trimestre pour les raisons suivantes :

+ 1,55 hausse des Net revenues ;

- 0,7 hausse des rémunérations (3,7 MdCHF) ; dont 0,7 en IB, 418 MCHF différées liées à PAF2 voir plus bas ; total PAF2 au Q1 2012 534 MCHF sur un total différé de 1 180 MCHF ;

+ 0,2 baisse des dépenses administratives (1,65 MdCHF) ;

+ 0,05 baisse des commissions (0,45 MdCHF) ;

- 0,4 effet impôts (produit de 16 MCHF).

Evolution du résultat net (avant impôt par Division) + 1,0 :

+ 0,15 Private Banking (Q1 0,6 MdCFH) ;

+ 2,45 Investment Banking (Q1 + 1,0 MdCHF) ;

+ 0,15 Asset Management (Q1 0,25 MdCHF) ;

- 1,9 Corporate Center (Q1 - 1,8 MdCHF)

+ 0,15 non Core (= noncontrolling interests without significant economic interest Q1 2012 158 MCHF)

2011 Partner Asset Facility awards :

Transaction sur 4 ans (pouvant être étendue à 9 ans) pour couvrir 12 milliards de dollars en nominal de risque de défaut et de contrepartie transféré à certains employés avec comme contrepartie des rémunérations différées; CS se prend les premiers 500 millions de dollars de pertes s'il y en a.

PAF2 fait suite à PAF (2008) qui avait fait des heureux apparemment.

Enfin 534 MCHF de rémunération différée au Q1 2012 sur une base de risque 12 Md$, à 0,9 CHF pour 1 $, cela fait une rendement annuel de près de 20 % ! Faudrait qu'on m'explique !

cf article du 26 avril 2012

Exposition PIIGS brute 16,2 MdCHF (Q4 17,7) MdCHF nette (collatéral et couverture CDS) 5,5 MdCHF (Q4 5,4) dont souverain brut 4,4 MdCHF (Q4 3,8) net 1,1 MdCHF (Q4 0,6)

Barclays Total income (excluding own credit) Q1 2012 8,1 Md£ Q4 2011 6,2 Md£ Profit after tax Q1 2012 -0,3 Md£ Q4 2011 0,6 Md£

Les revenus hors crédit propre augmentent de 1,9 milliard de livres sterling entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 :

- 0,05 UK RBB (2012 Q1 1 077 M£) ; - ns Europe RBB (2012 Q1 243 M£) ; - 0,05 Africa RBB (2012 Q1 830 M£) + ns Barclay Card (2012 Q1 990 M£)

+ 1,65 Investment Bank (2012 Q1 3 464 M£) dont + 1,4 en Fixed Income (2,4 Md£)

+ 0,1 Corporate Banking (2012 Q1 824 M£)

ns Wealth and Investment Management (2012 Q1 451 M£)

+ 0,25 Head office Functions and Other Operations (2012 Q1 259 M£).

Le bénéfice diminue de 0,9 milliard de livres sterling pour les raisons suivantes :

+ 1,9 hausse des revenus ;

- 2,35 impact du crédit propre (Q1 2012 - 2 620 M£ Q4 2011 - 263 M£) ; fort resserrement des spreads ; impact sur les structured notes de Barclays Capital ;

+ 0,2 coût du risque (Q1 2012 - 0,8Md£) ;

- 0,55 hausse des dépenses opérationnelles (Q1 2012 4,9 Md£) ;

+ 0,55 dépréciation goodwill (Q4 2011 - 550 M£)

- 1,1 gain sur les rachats de dette (Q4 2011 1 130 M£)

+ 0,3 UK bank levy (Q4 2011 325 M£)

+ 0,35 effet charge d'impôts (Q1 2012 produit de 138 M£ Q4 2011 211 M£ calculs investigationfin).

Les publications de Barclays sont difficiles à exploiter pour comprendre les évolutions de trimestre à trimestre (sauf pour le premier !).

Par Division, on peut exploiter l'information trimestrielle au niveau du résultat avant impôt (Q1 2012 - 0,5 Md£ Q4 2011 0,8 Md£) :

+ 0,3 Retail and Business Banking (Q1 2012 517 M£ Q4 2011 198 M£) ; - 0,2 UK (Q1 2012 34 M£) - 0,5 Europe (2012 Q1 -43 M£) - 0,1Africa (2012 Q1 177 M£) + 0,1 Barclaycard (2012 Q1 349 M£)

+ 1,0 Investment Bank (2012 Q1 1 266 M£) ; Q3 crédit propre + 2,45

+ 0,3 Corporate Banking (2012 Q1 219 M£) ;

ns Wealth and Investment Management (2012 Q1 60 M£) ;

- 2,9 Head Office Functions and Other Operations (2012 Q1 - 2 537 M£) ; effet crédit propre - 2,35 (Q4 - 263 M£ Q3 2 882 M£) ; - 1,1 rachats de dette (Q4 1,1 Md£)

Exposition aux crédits hypothécaires résidentiels en Espagne pour 14,3 Md£ fin mars 2012 !

Deutsche Bank Net revenues Q1 2012 9,2 Q4 2011 6,9 MdE Net income Q1 2012 1,4 MdE Q4 2011 0,2 MdE

Les revenus nets augmentent de 2,3 milliards d'euros entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 :

+ 2,8 en Corporate and Investment Bank (Q1 2012 6,2 MdE), dont + 2,6 en Sales & Trading (Q1 2012 4,1 MdE) ;

- 0,1 en Private Clients and Asset Management (Q1 2012 3,4 MdE) ;

+ 0,2 en Corporate Investments (Q1 2012 4 ME) ;

- 0,6 en Consolidation & adjustments (Q1 2012 - 0,4 MdE), dont - 0,25 dette propre (Q1 2012 - 70 ME Q4 2011 + 170 ME) ; impacts méthodes comptables (Q1 2012 - 319 ME dont moitié relativement à l'évolution des spreads sur les swaps euro dollars Q4 2011 non connu).

Le résultat net augmente de 1,2 milliard d'euros en raison :

- 0,3 baisse des revenus nets d'intérêt (4,2 MdE) ;

+ 2,6 hausse des revenus hors intérêts (5,0 MdE) :

+ 0,2 baisse de la dotation de provision pour pertes de crédit (0,3 MdE)

- 0,85 hausse des rémunérations (3,65 MdE) ; dont 0,8 en CIB ; compensation ratio de 40 %, 2011 39,5 % ;

+ 0,55 baisse des dépenses administratives (3,2 MdE) ; charges de litiges de 380 ME au Q4 2011 ; 213 ME au Q1 2012 dans CB&S ;

+ ns baisse des sinistres assurés (0,2 MdE) ;

- 1,0 effet défavorable charge d'impôt (charge de 478 ME).

Décomposition par activité de l'évolution de résultat net (avant impôt pour les divisions) :

+ 2,2 Corporate and Investment Bank (2,1 MdE) ;

+ 0,15 Private Clients and Asset Management (0,55 MdE) ; rappel Q4 2011 dépenses de restructuration élevées 177 ME

+ 0,4 en Corporate Investments (- 0,3 MdE) ; dont + 0,15 en charges administratives ; rappel Q4 2011 542 ME de charges de dépréciation dans les investissements dans Cosmopolitan (135 ME) et Actavis (407 ME), mise à jour des valorisations ; Q1 2012 nouvelle dépréciation de 257 ME dans Actavis ;

- 0,55 en Consolidation & Adjustments (- 0,4 MdE)

- 1,0 effet défavorable charge d'impôt (charge de 478 ME).

BNP PARIBAS Produit Net bancaire Q1 2012 9,9 MdE Q4 2011 9,7 MdE Résultat net part du groupe Q1 2012 2,9 MdE Q4 2011 0,8 MdE

Le Produit Net Bancaire augmente de 0,2 milliard d'euros entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 pour les raisons suivantes :

+ 0,1 Retail Banking (Q1 2012 6,1 MdE) ;

+ 0,1 Investment solutions (Q1 2012 1,5 MdE) ;

+ 1,45 Corporate and Investment Banking (Q1 2012 3,1 MdE) ; rappel Q4 cession de dette souveraine (Q4 2011 - 510 ME) ; + 1,4 Fixed income (2012 Q1 1,8 MdE) - attention le Fixed income Q4 2011 871 ME de la page 24 (effet + 0,9) de la présentation n'est pas le même que le Fixed income Q4 2011 361 ME de la page 68 (effet + 1,4) qui ne concerne que la partie Conseil et Marchés de Capitaux, alors que le chiffre 2012 Q1 est le même 1 757 ME !

- 1,5 Autres activités (Q1 2012 - 0,9 MdE), - 1,2 MdE effet réévaluation dette émise par le Groupe (Q4 2011 + 390 ME Q1 2012 - 843 ME) ; + 0,05 amortissement mise en juste valeur du banking book de Fortis (2012 Q1 184 ME 2011 Q4 148 ME) ; perte sur cession de titres souverains (Q1 2012 - 142 ME)

L'augmentation du résultat avant impôt de 2,6 MdE (Q1 2012 3,9 MdE) se décompose par activité de la manière suivante :

+ 0,35 Retail Banking (Q1 2012 1,7 MdE) ; baisse des frais de gestion de 0,2 ;

+ 0,3 Investment solutions (Q1 2012 0,5 MdE) ; baisse des frais de gestion de 0,1 ;

+ 1,1 Corporate and Investment Banking (Q1 2012 1,2) ; hausse des frais de gestion de 0,3 en conseil et marchés de capitaux

+ 0,85 autres activités (Q1 2012 0,6 MdE) ; baisse du coût du risque effet 0,55 ; hors exploitation cession de participation de 28,7 % dans Klepierre SA (Q1 2012 + 1 790 ME).

Le résultat net part du groupe augmente de 2,1 milliards d'euros :

+ 0,2 hausse du PNB ;

- 0,2 hausse des frais de gestion (6,8 MdE) ;

+ 0,55 baisse du coût du risque (0,95 MdE)

+ 0,2 quote-part des sociétés mises en équivalence (Q1 2012 0,15 MdE)

+ 1,8 hors exploitation (Q1 2012 1,7 MdE) ; dans autres activités cession de participation de 28,7 % dans Klepierre SA (Q1 2012 + 1 790 ME) ;

- 0,55 effet impôts (Q1 2012 0,9 MdE) ;

+ ns intérêts minoritaires (Q1 2012 – 0,15 MdE).

Contrairement à la SG, la VaR de la CIB reste à un niveau faible au Q1 2012.

Ratio de frais de gestion / PNB en BFI : 2009 44,7 % 2010 53,7 % Q1 2011 52,7 % Q2 2011 56,1 % Q3 2011 64,1 % Q4 2011 95,4 % soit pour 2011 62,9 % 2012 Q1 60,6 %

Ratio pour la partie Conseil et Marchés de Capitaux : : 2009 47,8 % 2010 62,4 % Q1 2011 59,7 % Q2 2011 65,1 % Q3 2011 91,4 % Q4 2011 153 % soit pour 2011 78,2 % 2012 Q1 65,4 %

Société Générale PNB Q1 2012 6,3 MdE Q4 2011 6,0 MdE Résultat net Q1 2012 0,8 MdE Q4 2011 0,2 MdE

Le Produit Net Bancaire augmente de 0,3 MdE entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 :

- ns Réseaux France (Q1 2012 2,05 MdE)

- 0,1 Réseaux internationaux (Q1 2012 1,2 MdE)

stabilité Services financiers spécialisés et assurances (Q1 2012 0,85 MdE)

+ 0,05 Gestion d’actifs services aux investisseurs (Q1 2012 0,55 MdE) en banque privée

+ 1,2 Banque de financement et d’investissement (Q1 2012 1,9 MdE) ; dont + 0,75 sur les activités pérennes (Q1 2012 1,9 MdE) ; dont + 0,9 sur les activités de marché surtout les taux ! (1,0 MdE) et - 0,15 sur le financement et conseil ; dont + 0,5 sur les actifs gérés en extinction (Q1 2012 - 0,05 MdE) ; rappel Q4 effet de - 418 ME de revue des paramètres de valorisation des positions et couvertures de CDO de RMBS US ;

- 0,8 Hors Pôles (Q1 2012 - 0,2 MdE), dont - 0,9 effet réévaluation des dettes liées au risque de crédit propre du Groupe (Q1 2012 - 181 ME Q4 2011 + 700 ME Q3 2011 + 822 ME).

Le résultat net augmente de 0,6 milliard d’euros :

+ 0,3 hausse du PNB ;

+ 0,05 baisse des frais de gestion (Q1 2012 4,3 MdE) ; stables en BFI (Q4 2011 1 315 ME) ;

+ 0,2 coût net du risque (Q1 2012 0,9 MdE) ;

+ 0,1 gains ou pertes sur autres actifs (Q1 2012 15 ME) ;

+ 0,05 pertes de valeur des écarts d'acquisition (Q4 2011 65 ME) ;

- 0,1 effet charge fiscale (Q1 2012 0,3 MdE).

Par métier, la compréhension de l’évolution du résultat net est la suivante :

+ ns Réseaux France (Q1 2012 0,3 MdE) ;

- 0,05 Réseaux internationaux (Q1 2012 0,1 MdE) ;

+ 0,1 Financements spécialisés et assurance (Q1 2012 0,2 MdE) ;

+ 0,1 Gestion d’actifs services aux investisseurs (Q1 2012 0,1 MdE) ;

+ 0,8 BFI (Q1 2012 0,4 MdE), baisse de 0,1 des frais de gestion (1,2 MdE) en activités pérennes malgré la hausse du PNB ! taux de frais de gestion / PNB en activités pérennes Q1 2010 53 % Q1 2011 72 % Q1 2012 63 %

- 0,4 Hors pôles (Q1 2012 - 0,2 MdE), dont coût du risque + 0,15 moindre dépréciation supplémentaire des titres d'Etat grecs (Q4 2011 162 ME Q1 2012 22 ME).

L’exposition nette des actifs de la Bad Bank est passée de 17 milliards d’euros fin 2011 à 15,6 MdE fin mars 2012.

Cessions de 1,5 MdE au Q1 2012.

Royal Bank of Scotland Total income Q1 2012 7,1 Md£ Q4 2011 5,7 Md£ Profit Loss for the period Q1 2012 - 1,5 Md£ Q4 2011 1,8 Md£

Les revenus augmentent de 1,4 milliard de livres sterling entre Q4 2011 et Q1 2012 pour les raisons suivantes :

- 0,05 UK Retail (Q1 2012 1,3 Md£) ;

+ ns UK Corporate (Q1 2012 1,2 Md£) ;

+ ns Wealth (Q1 2012 0,3 Md£) ;

- 0,05 International Banking (Q1 2012 0,5 Md£) ;

- ns Ulster Bank (Q1 2012 0,2 Md£) ;

- 0,05 en US Retail & Commercial (Q1 2012 0,75 Md£) ;

+ 1,05 Markets (Q1 2012 1,7 Md£) ; dont + 0,4 en taux (807 M£) + 0,25 en crédit + 0,4 en produits titrisés ;

+ ns Direct Line Group (Q4 2011 0,9 Md£) insurance ;

+ 0,55 en Non Core (2012 Q1 269 M£) dont + 0,15 en revenus de trading (Q1 2012 -270 M£) ; + 0,4 en autres (2012 Q1 225 M£) évolution du cours sur actions et gains sur cessions.

Le résultat net augmente de 0,3 milliard de livres sterling :

+ 1,4 hausse des revenus ; dont + 1,0 dans les revenus de trading (Q1 2012 1,25 Md£) dans les taux et le crédit ;

- 0,35 hausse des dépenses opérationnelles (Q1 2012 4,0 Md£) ; dont 0,45 hausse des charges de personnel (2,2 Md£) ;

- 0,1 hausse des insurance net claims remboursements d’assurance nets (Q1 2012 0,6 Md£) ;

+ 0,4 baisse des charges pour dépréciation (Q1 2012 1,3 Md£) ; surtout dans le Non-Core en banking portfolio

- 2,0 effet juste valeur sur dette propre (Q4 2011 - 2,5 Md£) immobilier lié au resserrement des spreads ;

+ 1,3 effet des éléments non opérationnels (Q1 2012 – 0,1 Md£ Q4 2011 -1,4 Md£) ; dont + 0,2 dépréciation dette souveraine grecque (Q1 2012 0 M£Q4 2011 - 224 M£) ; dont + 0,6 gain sur redemption of own debt (Q1 2012 577 M£) ; dont + 0,3 surtaxe UK banques (Q4 2011 0,3 Md£)

- 0,35 effet impôts (Q4 2011 139 M£).

Ratio de rémunération en Markets de 42 % en 2011, 29 % au Q1 2002.

L'exposition totale à la dette souveraine grecque était 416 M£ fin 2011, elle est nulle fin mars 2012.

HSBC Net Interest income + Net Fee income + Net trading income Q1 2012 17,3 Md$ Q4 2011 15,8 Md$ Profit after tax Q1 2012 2,9 Md$ Q4 2011 2,7 Md$

Hausse de 1,5 Md$ des revenus (Net Interest income + Net Fee income + Net trading income) :

+ ns net interest income (10,1 Md$)

+ 0,2 net fee income (4,3 Md$)

+ 1,3 net trading income (2,9 Md$) hausse dans Global Markets dans les taux + 1,0 (Rates Q1 2012 1 194 M$) et le crédit + 0,3 (Q1 2012 0,3 Md$)

Le résultat net augmente de 0,2 Md$ :

+ 1,5 hausse des revenus ;

- 2,7 effet juste valeur sur la dette propre (Q1 - 2,4 Md$ Q4 0,3 Md$)

+ 0,6 effet autres instruments financiers en juste valeur (Q4 0,5 Md$ Q1 1,0 Md$)

+ 0,35 gains nets des investissements financiers (Q4 0,1 Md$ Q1 0,5 Md$)

+ 0,7 primes nets d’assurance (Q4 2,8 Md$ Q1 3,5 Md$)

+ 0,3 autres revenus opérationnels (Q4 0,2 Md$ Q1 0,5 Md$)

- 1,2 hausse des sinistres assurances (Q4 3,0 Md$ Q1 4,2 Md$) ;

+ 0,6 baisse du coût du crédit (Q4 3,0 Md$ Q1 2,4 Md$) en Amérique du Nord et en Europe

+ 0,8 baisse des dépenses opérationnelles (Q4 11,2 Md$ Q1 10,4 Md$), rappel Q3 UK tax levy 570 M$, coûts de restructuration Q4 2011 449 M$ Q1 2012 260 M$ customer redress provisions Q4 2011 262 M$ Q1 2012 468 M$

+ 0,1 part des profits dans les filiales et JV (Q4 0,7 Md$ Q1 0,8 Md$)

- 1,0 effet impôts (Q4 0,6 Md$ Q1 1,4 Md$)

Participation à 5,2 milliards d'euros au LTRO de décembre 2011, principalement en France. 0,3 MdE au LTRO de février 2012, principalement en Espagne.

Exposition bilan au risque souverain et agence PIIGS de 4,4 Md$ (Q4 2011 4,7 Md$ Q3 2011 5,5 Md$ Q2 2011 8,2 Md$) dont Grèce 0,1 Md$ (Q4 2011 0,4 Md$ Q3 2011 0,7 Md$)

2) Comparaison des PNB des activités de Fixed Income par rapport au quatrième trimestre 2011 

Fixed Income

PNB T1 2010

PNB T2 2010

PNB T3 2010

PNB T4 2010

PNB T1 2011

PNB T2 2011

PNB T3 2011

PNB T4 2011

PNB T1 2012

GoldmanSachs $ 

7,4

4,4

3,8

1,6

4,3 

1,6

1,7

1,4

3,5

JP Morgan $

5,5

3,6

3,1

2,9

5,2 

4,3 

3,3 

2,5 

4,7 

Citi $

5,4

3,7

3,5

1,5

3,8

3,0

3,8

1,6

3,6 

Bank of America $ 

5,5 

2,3 

3,5

1,8

3,6

2,7

1,8

0,7

2,8

Morgan Stanley $

2,7

2,3

0,8

-ns

1,8

2,1

3,9

-0,3 

1,8

Crédit Sui. CHF

2,7

1,4

1,5

0,9

2,5

0,6

0,8

-0,1 

2,0

Deutsche Bank €

3,8 

2,1

2,2 

1,6

3,7

2,3

1,5

1,0

3,4

Barclays £

2,7

2,3 

1,9 

1,9 

2,1

1,7

1,4

1,0

2,4

RBS £

2,0

1,3

1,1

1,0

1,8

0,9

0,4 

0,6 

1,6 

UBS CHF

2,2

1,7

0,9

0,9

1,8

1,2

0,7

1,0

1,5

HSBC $

NI

NI

NI

NI

NI

NI

NI 

NI

NI

BNP Paribas €

1,9 

1,3

1,2

1,1

1,6

1,1

0,8

0,9 

1,8 

Soc Gen €

0,8 

0,7 

0,7 

0,5

0,7

0,5

0,2

0,4

1,0

Crédit Suisse : Fixed income trading (chiffre Q4 2011 changé car l'effet DVA est maintenant en Corporate à partir de 2012 Q1)

Deutsche Bank : Sales & Trading (Debt and other products) hors dépréciations (mark-downs)

UBS : Sales and trading (Securities) Fixed income currencies and commodities

Société Générale Nouveaux chiffres Activités pérennes Activités de marché (anciennement Global Markets) Taux changes et matières premières

BNP Paribas Fixed Income inclue ce qui concerne les émissions obligataires, qui se trouvent dans la partie Financement et Conseil de la Société Générale

RBS total fixed income and currencies

Deutsche Bank Sales & Trading (Debt and other products) Q1 2012 3,4 MdE Q4 2011 1,0 MdE

Record dans les volumes de change.

/ Q1 2011 : plus faibles marges dans les changes, revenus plus élevés dans les marchés monétaires et les taux, revenus plus faibles dans le RMBS le crédit les émergents et les matières premières

UBS FICC Securities Q1 2012 1 501 MCHF Q4 2011 1 035 MCHF

Credit (Q4 + 377 MCHF Q1 748 MCHF) ; Macro (Q4 892 MCHF Q1 699 MCHF) ; Emerging markets (Q4 89 MCHF Q1 196 MCHF) ; autres (Q4 - 323 MCHF Q1 -142 MCHF) dont effet DVA (Q4 -189 MCHF Q1 - 53 MCHF)

Chiffres Q4 modifiés par rapport à la dernière publication.

Taux décevants apparemment.

Crédit Suisse Fixed income sales & trading Q1 2012 2 024 MCHF Q4 2011 - 105 MCHF

Améliorations dans les produits structurés et produits de crédits. Pertes sur les activités cédées de 261 MCHF contre 469 MCHF au Q4 2011. Le Q1 2011 était meilleur en raison de revenus sur produits structurés record.

Gains DVA Q3 2011 266 MCHF Q4 2011 182 MCHF

Fair value dette CS Q3 2011 - 42 MCHF Q4 2011 - 45 MCHF

Barclays FICC Top income excluding own credit Q1 2012 2 396 M£ Q4 2011 971 M£

BNP Paribas Fixed income Q1 2012 1 757 ME Q4 2011 871 ME

Chiffres changés entre présentation 2011 Q4 et 2012 Q1.

Taux et change bonne performance notamment sur les flux. Rappel Inclue les émissions de titres, au contraire des autres banques.

Société Générale Taux changes et matières premières Q1 2012 993 ME Q4 2011 368 ME

Activité client soutenue et environnement porteur. Produits de flux sur le taux et le crédit, moindre mesure matières premières. Ce trimestre est bien meilleur que le premier trimestre 2011 et même que celui de 2010. Hasard ou pas, alors que la VaR de trading reste plutôt plate dans les autres BFI, la moyenne trimestrielle de la SG remonte à 46 ME aux niveaux de fin 2010, elle était de 30 au 4 ème trimestre 2011.

Royal Bank of Scotland Total fixed income and currencies Q1 2012 1 614 M£ Q4 2011 584 M£

Hausse sur les taux (+ 0,4) sur le crédit (+ 0,25) et les produits titrisés (+ 0,4).

Posté par Olivier Fluke à 15:50 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
03 mai 2012

Edition 2012 de l'émission 3mn pour convaincre sur BFM Business. Article 2. La suite

Le show de l'édition 2012 du projet BFM Business "3 minutes pour convaincre" démarre.

InvestigationFin vous a proposé, de manière inédite, une tentative de bilan critique des éditions précédentes :
- article du 16 mars 2012 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/16/23777271.html
- article du 3 avril 2012 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/03/23924307.html

La suite de l'article 1 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/02/24164013.html

L'article sera mis à jour au fur et à mesure du passage sur BFM des lauréats et des recherches et analyses complémentaires menées par InvestigationFin.

Rappel, les 11 lauréats 2012 retenus :

1) Akustike Eco-Perfinno (lien vers présentation non encore disponible au 3 mai 2012 disponible le 4 mai) podcast 2 mai 2012
lire article 1 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/02/24164013.html
2) Corso Magenta podcast 17 mai 2012
3) FretBay podcast 18 mai 2012
4) Immojeune podcast 9 mai 2012
5) Noomeo podcast 15 mai 2012
6) Madame Pop and Kids podcast 4 mai 2012
7) MOPeasy podcast 3 mai 2012
8) Red Carpet (lien vers présentation non encore disponible au 3 mai 2012 disponible le 4 mai) QUID du podcast et de l'interview ?
9) Best of Photos (Reunik) podcast 14 mai 2012
10) Sentinelo (lien vers présentation non encore disponible au 3 mai 2012 disponible le 4 mai) podcast 11 mai 2012
11) Ysé podcast 16 mai 2012

23 mai 2012 11'07
Emmanuel Bloch, membre du comité d'experts de « 3 minutes pour convaincre » et directeur de la Communication Externe de Thales et Guy-Olivier de La Rochefoucauld, membre du comité d'experts de « 3 minutes pour convaincre » et fondateur de Finance & Co
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120523_interview_3.mp3

SS "on peut être absolument sûrs de ne pas emmener ceux qui investiront sur les dossiers de 3 mn pour convaincre vers une escroquerie pure et simple ou vers quelqu'un qui n'aurait pas les idées sur terre"

"tous sont solides il n'y a pas d'amateurisme".

"un certain nombre de dossiers assez marquants ... MOPeasy Sentinello .. démarches peut-être potentiellement explosives"

SS marqué par le dossier Ysé parce qu'il vise la Chine ... "on a regardé ça en se disant mais qu'est-ce que c'est que cette histoire est-ce qu'il y a vraiment un modèle économique ... et disons-le très franchement on l'a pris par goût de provocation et en se disant tiens finalement cela va faire sourire tout le monde"

Est-ce vraiment cohérent avec le fait de dire que tous les dossiers sont solides alors qu'au moment où ils ont choisi le dossier ils semblaient ne pas être convaincu par le modèle économique, le sélectionnant par goût de la provocation, juste parce que l'activité de l'entreprise concerne la lingerie féminine à petite poitrine ? Est-ce bien sérieux ?

"le culot avec lequel ils concoctent un projet"

Etonnant, une sorte de bilan sur l'opération alors que le dossier Red Carpet ne fait pas l'objet de podcast ou d'interview disponible !

INVESTISSEURS, FAITES VOS JEUX, en espérant que les articles InvestigationFin contribuent à l'opinion que vous devez vous faire sur ces dossiers.

1) Akustike Eco-Perfinno

lire http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/05/02/24164013.html

2) Corso Magenta

Activité de conception et fabrication de revêtement de peinture.

Société créée en 2007, dont la dernière augmentation de capital remonte à mai 2011, après août 2009, mars 2010 et août 2010. Relever également le changement de PDG en mai 2011.

Les exercices des comptes publiés vont de 2008 à 2010.

Le chiffre d'affaires est peu élevé, zéro euros en 2008, et coïncidence ou pas identique en 2009 et 2010, à 24 100 euros.

La société est déficitaire, perte de 71 000 euros en 2008, de 31 900 euros en 2009 et 53 300 euros en 2010.

Fin 2010 le bilan de la société indiquait de fortes disponibilités, de 257 300 euros, 227 000 euros de créances, mais surtout un actif incorporel de 520 200 euros (195 800 euros fin 2009).

Les capitaux propres s'élèvent à 630 100 euros fin 2010, après 98 400 euros fin 2009. Manifestement c'est en 2010 qu'une augmentation de capital importante a eu lieu.

L'effectif moyen apparaît à 1 en 2008 et 2009 et 3 en 2010.

Dans Les aspects fiscaux par Isabelle Vendeville chez Virgile Avocats (http://www.3minutespourconvaincre.com/), les PME éligibles doivent compter au moins 2 salariés à la clôture de leur premier exercice ou un salarié si elles sont soumises à l'obligation de s'inscrire à la chambre des métiers et de l'artisanat.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

Toutes les fonctions industrialisées capitalistiques sont externalisées, la société se concentre sur la R&D.
http://www.corso-magenta.com/?page_id=156

L'équipe est composée de 6 personnes, dont une seule en effet est entrée en 2007, les autres pas avant 2009 et 2010.
http://www.corso-magenta.com/?page_id=158

Un article de novembre 2009 dans La Tribune indiquait une levée de fonds espérée de 500 000 euros d'ici janvier 2010. Les comptes de la société montrent une augmentation de capital en mars 2010 et des capitaux propres qui passent en effet de 98 KE fin 2009 à 630 KE fin 2010, sachant que la perte 2009 a été de 32 KE. Le chiffre d'affaires visé d'ici 3 à 4 ans est de 6 millions d'euros, donc 2012 2013.

L'entreprise a reçu en novembre 2011 le label Entreprise Innovante de la part d'Oséo.
http://www.corso-magenta.com/?page_id=485

Oséo qui a également octroyé en février 2011 580 000 euros d'avance remboursable. L'entreprise aurait-elle pu survivre sans cette aide ?

Interview sur BFM le 17 mai 2012 Stanislas Chevallier 6'29
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120518_interview_1.mp3
Fabrication de revêtement multi-couches de peinture en usine. Première commande à la fin du mois, Saint-Gobain. "C'est vraiment le bon moment pour les investisseurs, faut qu'ils nous appellent tout de suite, je les prends sur mon téléphone" SS "dépêchez-vous dépêchez-vous"

3) FretBay

Activité de plate-forme web d'achat et vente de services de transport.

Société créée en janvier 2008 au capital social de 2 500 euros, pas de comptes publiés.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

Le site présente des évaluations d'expéditeurs, une vingtaine, que des cinq sur cinq !

Le mari de la fondatrice aurait rejoint l'entreprise en janvier 2010, il y aurait sept salariés, 100 000 inscrits et 80 000 visiteurs uniques par mois. Un développement international en 2011 au Bénélux et en Espagne, l'Italie et l'Allemagne étant visés.
http://elleactive.elle.fr/blog/2012/04/areeba-mompreneuse-heureuse/#more-3650

A noter dans la foire aux questions, que FretBay permet d'accéder au numéro de SIRET des transporteurs mais encourage ses clients à vérifier l'exactitude des informations ... Suite à une livraison, en cas de litige, FretBay n'est pas responsable ...
https://fretbay.com/fr/frequently-asked-questions-FretBay.html

Aucune information disponible par google sur le chiffre d'affaires réalisé ou bien sur les prévisions.

Interview sur BFM le 18 mai 2012 Areeba Rehman 5'06
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120518_interview_9.mp3
Par enchères inversées. Pour remplir les retours à vide des camions. "Vérification de leur document qui prouve l'existence de leur société". Système d'évaluation du transporteur par l'utilisateur. Début 2012 lancement en Espagne au Bénélux et au Royaume-Uni.

4) Immojeune

Activité de réseau immobilier pour les jeunes.

Société créée en décembre 2011, augmentation de capital le 13 mars 2012.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

Première levée de fonds en octobre 2011. L'actionnariat serait composé "d'investisseurs privés, de propriétaires, locataires et professionnels de l'immobilier".
http://www.immojeune.com/equipe-agence-immobiliere

Le capital social étant de 12,5 KE après une augmentation de capital en mars 2012, et la société ayant été créée en décembre 2011, le première levée de fonds devrait être autour de 10 000 euros. A partage entre investisseurs privés, propriétaires, locataires, professionnels de l'immobilier et quand même les deux fondateurs j'imagine ...

Le concept se focalise sur la clientèle des jeunes, mais les clients seront-ils bien exclusivement des jeunes ?

Une dizaine d'appartements aurait déjà été loués.
http://www.travailler-a-domicile.fr/interview/manuel-ravier-immojeune/

Interview sur BFM le 9 mai 2012 Mickael Zonta 9'09
http://www.3minutespourconvaincre.com/wp-content/uploads/2012/04/Interview-Immojeune.mp3
Thibault Lanxade 5'0
Mickael Zonta 4'09
jeune 18-35 ans ; gratuit pour les propriétaires ; partenariat avec universités écoles de commerce ; tous les jeunes en général

5) Noomeo

Fabricant de solution de numérisation 3D maniable léger et bon marché.

Société créée en 2007.

Les exercices des comptes publiés vont de 2008 à 2010. Chiffre d'affaires 2008 de 33 KE pour une perte de 168 KE. Chiffre d'affaires 2009 de 285 KE pour une perte de 441 KE. Chiffre d'affaires 2010 de 450 KE pour une perte de 549 KE.

L'entreprise avait des dettes financières de 237 KE fin 2010.

Bizarrerie, le poste créances qui s'élève à 754 KE fin 2010 après 472 KE fin 2009. Il semble que le ou les clients ne payent pas rapidement, quel est le problème sous-jacent ?

Pas d'augmentation de capital dans la liste des actes et statuts mais le poste de capitaux propres doit bien augmenter par des levées de fonds puisque malgré la perte de 549 KE en 2010 les capitaux propres augmentent légèrement en passant de 446 KE fin 2009 à 499 KE fin 2010.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

http://www.noomeo.eu/

Quelques informations sur le financement :

- emprunt familial initial des deux associés de 8 000 euros, prêt bancaire de 16 000 euros cautionné par Oséo
http://www.capital.fr/carriere-management/dossiers/creer-sa-boite-en-partant-de-rien-643260/apprenez-a-seduire-les-investisseurs-pour-monter-votre-entreprise/%28offset%29/1
- première levée de fonds 200 000 euros avec des business angels (Capitole Angels d'après le lien de capital, 9 salariés embauchés)
http://www.objectifnews.com/node/342
- avril 2009, 800 000 euros, en passant par Wiseed, pour poursuite du développement de son appareil de numérisation en 3 dimensions
http://www.objectifnews.com/node/342
- juin 2010, 0,7 million d'euros : 0,43 ME Financière Noomeo 2010 ; 0,07 ME Wicap Noomeo ; 0,2 MEcertains investisseurs historiques dont holding Opticap2
http://www.loyve-avocats.com/NOUVELLE-LEVEE-DE-FONDS-POUR.html

Le CA réalisé serait de 1 million d'euros d'après l'article de capital daté du 17 novembre 2011, on peut donc penser qu'il s'agit de l'activité 2011, qui aurait donc doublé depuis 2010. Mais quid des pertes ?

Interview sur BFM le 15 mai 2012 Vincent Lemonde 3'56
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120515_interview_2.mp3
Pour l'industrie aéronautique. Développement en partenariat avec Dassault Système (design et industrialisation) et Dassault Aviation (contrôle automatisé d'assemblage). Technologie optique de numérisation 3D moins chère, temps mise en oeuvre plus rapide, protégée par 7 brevets internationaux. Objectif amener le produit sur la maintenance et la production. 3 ans et demi à 4 ans à faire de la R&D pour développer le produit. Un peu de temps pour l'industrialisation avec les partenaires. Vraie problématique de commercialisation à l'international. Distributeurs dans 15 pays aujourd'hui. Cherchent 1,5 million d'euros pour avoir une force commerciale plus active en Asie et en Europe. Financer aussi la propriété intellectuelle.

Recherche complémentaire le 15 mai 2012

- 70 % des applications du scanner 3D commercialisé depuis fin 2009 sont liés à l'industrie aéronautique, levée de fonds cible de 2 à 3 millions d'euros ; les 1,5 million d'euros dans le podcast signifient-ils une baisse du besoin (peu probable) ou le reste à trouver, les fonds d'investissement spécialisés n'auraient donc pas répondu totalement présent "Rien n'est encore figé quant au choix de recourir aux investisseurs particuliers ou à des fonds d'investissements... spécialisés" ; société avec 17 salariés dans 15 pays.
Article du 16 décembre 2012
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/16/1254820-noomeo-exclusif-la-societe-de-numerisation-cible-les-compagnies-aeriennes.html

- objectif 20 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici 5 ans ; l'export représenterait 50 % de l'activité, marchés ciblés Amérique du Nord et du Sud (non cités dans le podcast BFM) ; auraient doublé leur chiffre d'affaires ("qui reste confidentiel, NDLR"), ce qui permet de recouper avec le 1 million d'euros plus haut ; jusque-là 4 millions d'euros ont été investis dans le développement.
Article du 7 mai 2012
http://www.objectifnews.com/innovation/noomeo-scanner3d-g20yes-mexico-aerolia-kineocam-boeing-airbus-lemonde-vincent-toulouse-04052012

- dossier de presse mai 2011 ; prise de commande 2010 1,2 million d'euros, objectif 2011 2 millions d'euros ; nouvelle version de Numisoft 2011 disponible en avril 2011 ; prix d'achat de l'équipement HT 25 000 euros
www.noomeo.eu%2Fpdf%2FDossier_presse_2011.docx
- dossier de presse
http://www.noomeo.eu/pdf/Dossier_de_presse_final.pdf

Puisque le CA 2010 a été 450 000 euros pour 1,2 million en prise de commande, y-a-t-il des problèmes de délais de livraison ? Un dossier de presse daté de fin 2009 pour le lancement officiel d'OptiNum indiquait une livraison sous 4 à 6 semaines ! Précision qui a disparu du dossier de presse de mai 2011 !

A moins que les délais de livraison soient en nombre de mois ou les prises de commande concentrées fin 2011, il semble également que l'objectif de prise de commande de 2 millions d'euros pour 2011 n'ait pas été respecté puisque le CA 2011 n'aurait été que de 1 million d'euros.

Si on divise 1 million par le prix théorique de 25 KE, cela donne environ 40 produits vendus en 2011. Vu qu'il y aurait 15 pays distributeurs, cela fait peu par distributeur pays.

6) Madame Pop and Kids

Transformer les dessins des enfants en oeuvres d'arts puis les imprimer sur un support.

Société créée en mars 2010. Pas de comptes 2010 publiés.

Des cessions de parts ont eu lieu en février et en mai 2011.

Dans Les aspects fiscaux par Isabelle Vendeville chez Virgile Avocats (http://www.3minutespourconvaincre.com/), les PME éligibles ne doivent pas avoir fait dans les 12 derniers mois un remboursement total ou partiel des apports précédents.

Certes avec une souscription en juin 2012 cela passerait.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

Grosse période de communication en mai 2011, télévision, radio, presse !
http://madamepopandkids.fr/

D'après Les Echos entrepreneur du 27 mai 2011, 200 commandes déjà enregistrées par le bouche à oreille, quelques milliers d'euros investis dans la création du site internet et la réalisation d'une série de photos professionnelles pour présenter les premières réalisations.
http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/creation/idees_de-business/Artisanat_vieux_metiers_une_seconde_jeunesse/madame-pop-and-kids-des-dessins-d-enfants-transformes-en-oeuvres-d-art-113472.php

Interview sur BFM le 4 mai 2012 Hélène Duthilleul co-fondatrice 5'13
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120504_interview_2.mp3
Mise à jour le 4 mai 2012

SS "Vous avez déjà gagné ... l'enfant roi ... l'individualisation" ... HD "validation par le client"
SS "c'est un coup de génie"

7) MOPeasy

Plate-forme web d'auto partage pour déplacements.

Société créée en janvier 2010. Augmentation de capital en avril 2010.

Comptes 2010 publiés. Chiffre d'affaires de 4 600 euros pour une perte de 84 700 euros. Effectif moyen non précisé. A signaler 65 100 euros d'actif incorporel.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

Un programme européen aurait retenu la solution de MOPeasy (molecules, Seventh Framework Programme).
19 mars 2012 http://mopeasy.fr/content/application-mopeasy-devient-europeenne

D'après le pdf du 29 février 2012, Molecules_Fact_Sheet_FINAL.pdf, le projet de coût total 4,3 millions d'euros, s'étale de 2012 à 2014, sur plusieurs villes, dont le Grand Paris, dont MOPeasy est le partenaire.
https://reseaulia.com/space/reseauravi/content/mopeasy-integre-le-consortium-molecules_3DC8EAD1-5254-4391-A731-1F1FCA5E3FEA

A Neuilly a été inaugurée la première plate-forme d'auto-partage de proximité en décembre 2011. 5 bornes, 2 en stations parking, 3 en stations voirie.
http://careers.edf.com/fichiers/fckeditor/Commun/Mediatheque/sodetrel/MOPeasy%20Neuilly.pdf

Etonnant, cette petite entreprise ferait appel à une autre, Ecosys, créée en 2010,pour des prestations de consulting.
Les Echos 18 avril 2012
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/innovation-competences/strategies-leadership/0202007291724-ecosys-tete-chercheuse-de-marches-verts-313702.php

Interview sur BFM le 3 mai 2012 Bruno Flinois 4'28
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120503_interview_3.mp3

Application pour téléphone mobile pour partager tout type de véhicule. Solution et positionnement recoonu par l'Europe, programme européen gagné. Besoin de fonds pour industrialiser la solution et la déployer.

Le journaliste insiste sur l'existence d'une barrière à l'entrée, technologique, la réponse de l'entrepreneur ne semble pas la démontrer.

8) Red Carpet

Semelles de luxe pour chaussures à talons hauts.

Société créée en janvier 2010. Augmentations de capital en février 2011, en février 2012 et le 23 avril 2012.

Comptes 2010 publiés, chiffre d'affaires de 14 300 euros, perte de 39 900 euros.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

Revue de presse dense.
http://www.redcarpet-paris.com/

Quid de l'interview pour le dossier Red Carpet ?

La fondatrice Claire Vidal devait être interviewée sur BFM Business le jeudi 10 mai 2012.
http://www.lezappingdupaf.com/article-les-invites-radio-du-jeudi-10-mai-104879898.html

Pourtant, aucune trace de podcast ni sur le site 3 mn pour convaincre ni sur les podcasts BFM.

Rien non plus sur la page Facebook de Red Carpet.
http://www.facebook.com/pages/Red-Carpet-Paris/230649902272

Bizarre bizarre ...

Quelqu'un a-t-il vu ou entendu BFM Business le jeudi 10 mai au matin ?

9) Best of Photos (Reunik)

Création de livre photo à partir d'un profil facebook

Société créée en mai 2011. Augmentation de capital en décembre 2011.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

http://www.reunik.com/

La société recherchait mi 2011 500 000 euros. Réunik aurait un millier d'abonnés et voudrait lancer son application iPhone, puis communiquer pour se faire connaître.
http://www.challenges.fr/magazine/20110512.CHA0691/services-et-commerce.html

Sauf erreur de ma part, l'application iPhone n'existe pas encore.

De plus, d'après Challenges, Reunik permettrait de récupérer les photos "via Facebook, Picasa, Flickr ...", pourtant la levée de fonds actuelle (voir ci-dessous) indique que justement l'entreprise cherche à intégrer d'autres réseaux sociaux.

La société chercherait actuellement 250 000 euros pour accélérer la commercialisation (France Etats-Unis) et intégrer d'autres réseaux sociaux que Facebook sur leur plateforme.
http://www.investessor.fr/business-angels/closings-en-cours/239-reunik-250-k.html

Interview sur BFM le 14 mai 2012 Yann Bienvenu 3'42
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120514_interview_3.mp3
Application Facebook. Partie internet gratuite. Versions numérique et papier payantes. Technologie qui permet de sélectionner les meilleures photos et meilleurs commentaires. Cherchent 250 000 euros pour développer la technologie (plus d'ingénieurs) et développer la communication pour lancer le service en anglais aux US

10) Sentinelo

Application de marketing opérationnel pour trouver des promotions par géolocalisation.

Société créée en mai 2010. Pas de comptes 2010 publiés.

A signaler le changement de commissaire aux comptes le 3 avril 2012 et une prorogation de durée le 6 avril 2012.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

A noter que sur societe.com le nom de la gérante de la société Corine Rozenberg est distinct des deux dirigeants publics Bruno Vercelli et Patrick Mangeol.
http://www.societe.com/societe/sarl-sentinelo-522612225.html

Avril 2012, 1,2 million de promotions sur plus de 25 000 points de vente.
http://www.sentinelo.com/static/presse.html

Qualifiés pour les quarts de finale de la BFM Académie. Ils recherchent des fonds pour développer commercialement l'entreprise.
http://iframe.bfmbusiness.com/BFM_Academie/candidats/saison7/emission_10.php

Interview sur BFM le 11 mai 2012 Bruno Vercelli 5'38
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120511_interview_2.mp3

SS "entreprise qui va décoller sans doute au-delà de la stratosphère"
1,3 million de promos sur 20 000 points de vente, 2 millions avant l'été
moteur de génération de trafic pour les annonceurs
facturation aux annonceurs en fonction du nombre de gens qui sont guidés vers le point de vente
recherchent 400 000 euros moitié du tour de table bouclé

11) Ysé

Marque de lingerie pour femmes à petite poitrine.

Société créée en septembre 2011. Augmentation de capital en octobre 2011.

Recherches sur google et sur le site de l'entreprise

Très peu d'informations sur l'entreprise, on peut lire sur le site http://www.yse-lingerie.com/
"Coming Soon
Patience, patience...
L'e-shop d'Ysé ouvrira ses portes en exclusivité pour l'ETE 2012."

Etonnant, le site incubateur d'HEC en parlait le 12 octobre 2011, mais avec un nom différent, "Di Dou Dah" et non Ysé lingerie :
"Di Dou Dah - Bérengère Lehembre & Clara Blocman - Première marque de lingerie française 100% dédiée aux femmes à petites poitrines, Di Dou Dah rend disponible aux bonnets A et B un large choix de modèles féminins et élégants."
http://www.hec.fr/incubateur-hec/tag/limpertinente/

Interview sur BFM le 16 mai 2012 Bérengère Lehembre 5'13
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120516_interview_2.mp3
Taille moyenne 90 C en France. Petites poitrines : bonnet A et B. Seulement 26 % des modèles sont édités dans les tailles A et B. Modèle économique : chaîne de valeur en interne (modélisme), sous-traitance de la fabrication
Marché de la lingerie en France de 2,5 milliards d'euros. Marché asiatique en ligne de mire.

Posté par Olivier Fluke à 18:23 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
02 mai 2012

Edition 2012 de l'émission 3mn pour convaincre sur BFM Business. Article 1. Akustike dans le détail.

Le show de l'édition 2012 du projet BFM Business "3 minutes pour convaincre" démarre.

InvestigationFin vous a proposé, de manière inédite, une tentative de bilan critique des éditions précédentes :
- article du 16 mars 2012 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/03/16/23777271.html
- article du 3 avril 2012 http://investigationfin.canalblog.com/archives/2012/04/03/23924307.html

Le site http://www.3minutespourconvaincre.com/ indique les 11 lauréats 2012 retenus :

1) Akustike Eco-Perfinno (lien vers présentation non encore disponible au 2 mai 2012 disponible le 4 mai) podcast 2 mai 2012
2) Corso Magenta
3) FretBay
4) Immojeune
5) Noomeo
6) Madame Pop and Kids
7) MOPeasy
8) Red Carpet (lien vers présentation non encore disponible au 2 mai 2012 disponible le 4 mai)
9) Best of Photos (Reunik)
10) Sentinelo (lien vers présentation non encore disponible au 2 mai 2012 disponible le 4 mai)
11) Ysé

Contrairement à ce qui a pu être observé aux éditions précédentes, pas de fichier de présentation pdf par entreprise. Comme l'indique le site : "Investisseurs, clients, partenaires potentiels, si vous souhaitez en savoir plus sur le projet sélectionné, nous vous invitons à contacter directement les entrepreneurs."

Avant même que l'interview par Stéphane Soumier ait lieu (excepté Akustike, qui a eu lieu ce matin), InvestigationFin est en mesure de poser quelques questions critiques à partir de faits relevés. Ce qui devrait permettre à l'auditeur, s'il les découvre à l'avance, d'être un peu moins naïf relativement à la soupe qui va lui être servie.

Car dans un concours de beauté, ne pas oublier qu'on évite de mettre en avant les choses qui dérangent ou qui fâchent, autant que possible.

Isabelle Vendeville et Thierry Morin, podcast du 2 mai 2012 10'10
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120502_interview_2.mp3

9 experts, 90 dossiers, tous audités, trentaine d'entrepreneurs rencontrés, les dossiers ont tout pour réussir. Existence d'une équipe solide, d'un business plan viable, d'un projet mûr en amorçage.

Investir 100 défiscalisé 50 sur l'ISF avec un risque pris pour 50 ce n'est pas une niche fiscale d'après Isabelle Vendeville, Stéphane Soumier acquiesçant.

Les dépenses publiques et les dépenses fiscales ont de beaux jours devant elles.

1) Akustike Eco Perfinno

Société créée en 1995, dont la dernière augmentation de capital remonte à 2006 ! Activité de fabrication d'isolants naturels.

Les exercices des comptes publiés vont de 2006 à 2009. Ils montrent un chiffre d'affaires conséquent, 3 millions d'euros en 2006, 4,4 en 2007, 5,1 en 2008, 4,4 en 2009. Le résultat net oscille autour de 0,1 ou 0,2 million d'euros. Les effectifs moyens 2009 s'élevaient à 17 personnes.

Le solde du poste de créances est élevé, 2,4 millions d'euros fin 2008, 2 fin 2009. Apparemment le ou les clients ne sont pas pressés de payer.

Dans Les aspects fiscaux par Isabelle Vendeville chez Virgile Avocats (http://www.3minutespourconvaincre.com/), les PME éligibles doivent être en phase d'amorçage, de démarrage ou d'expansion.

Est-ce bien le cas ? Une idée novatrice pour une société qui existe depuis 17 ans peut-elle lui permettre de prétendre faire bénéficier à un investisseur individuel du même avantage fiscal qu'une société qui vient d'être créée ?

L'interview a eu lieu ce mercredi 2 mai, alors que la page de présentation de l'entreprise n'existe pas sur le site de 3mnpourconvaincre.

Akustik Claude Le Boulvais 4'37
http://podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120502_interview_3.mp3

"l'ensemble des dossiers est disponible sur le site internet qui fonctionne parfaitement bien ... et vous aurez en plus l'intégralité des dossiers des saisons précédentes".

Quelqu'un peut-il me confirmer que ce qui précède est faux ? Mise à jour 4 mai : les liens des 3 dossiers manquants apparaissent enfin !

Solution brevetée pour se débarrasser des déchets, naissance d'un isolant multi tâche thermique acoustique anti-vibratoire sur la base de produits bio et recyclés. Objectif de passage à la phase industrielle. Ticket 5 000 tonnes par an par unité de production. Approchés par une mission bio produit commanditée par la chambre de commerce et d'industrie et la chambre d'agriculture d'Eure et Loir pour les aider à trouver une solution en créant un pont entre l'activité agricole et industrielle.

Recherches InvestigationFin

L'interview qui parle d'un procédé nouveau pour lequel un passage à la phase industrielle serait recherché par appel à des investisseurs, alors qu'il me semble qu'aucune information sur ce sujet ne figure sur le site de la société http://www.akustike.fr/.

Le site de l'entreprise permet de comprendre d'une troisième usine est construite à Saint Eloi Les mines près de Clermont Ferrand. La vidéo de mai 2011 indique une mise en service prévue fin 2011. Dans les pages blanches à ce jour aucune réponse à la recherche Akustike sur cette localité, recherche qui; élargie au département, ne donne rien. Pas d'information sur google, il est peu probable que cette usine soit mise en service à ce jour.

La société est mise en avant par Oséo, une vidéo permet d'apprendre que le CA 2010 est de 6 millions d'euros, croissance constante. Le projet de 3 ème site de production pour le partenaire Rockpool est associé à l'année 2012.
http://www.oseo.tv/mymodule/2967874/?popup=1&java=false&v=7f163daf538775d8edb3dd4c85b52afaee1834b5

Alors quelles informations peut-on trouver par google sur le procédé évoqué dans l'interview avec Stéphane Soumier ? Très peu, trop peu.

http://bioproduits.proforum.fr/rubrique-9138-Fili--res-Projets.html
"Valbiom Centre développe des actions  autour de trois grandes filières de valorisation de la biomasse  
Focus sur des projets accompagnés par nos ingénieurs et nos chargés de mission bioproduits
Des fibres végétales pour l'isolation acoustique
Akustike
Les fibres végétales, en plus d'avoir une empreinte écologique positive, pourrait apporter des propriétés innovantes aux produits développés par la société.
La phase d'étude technique arrive à son terme et les résultats sont plus que positifs. "

C'est un peu sommaire pour un procédé pour lequel les investisseurs personnes physiques sont invités à investir pour la phase d'industrialisation .. alors que je n'ai pas trouvé d'information sur le site même d'Akustike. Rien sur la page actualités par exemple http://www.akustike.fr/dyn/news_list.asp.

Au passage, pour faire le lien avec le CCI et la Chambre d'agriculture d'Eure et Loire cités dans l'interview de BFM, l'organisation de Valbium Centre fait apparaître le vice-président de la CCI28 et le Président de la Chambre d'Agriculture dans le bureau élu par le conseil d'administration de cette association de type loi 1901, dans laquelle Claude Le Boulvais, PDG de Akustike, apparaît dans le Collège des Industriels, Acteurs agricoles, Associations et Pôles.
http://bioproduits.proforum.fr/rubrique-9136-Organisation.html

Un dossier pdf de Valbium de novembre 2011 permet d'apprendre qu'en 2009, avec l'aide de la Mission Bioproduits, "Monsieur Le Boulvais, PDG de la société, a réfléchi à une solution naturelle et est entré en contact avec un fabricant de fibres végétales (notamment de lin). En plus d’avoir une empreinte écologique très positive, les fibres végétales pourront apporter des propriétés innovantes aux produits développés par la société. La phase d’étude technique arrive à son terme et les résultats sont plus que positifs."
http://www.biomass-innov.fr/up/infos-pratiques/DOSSIER%20DE%20PRESSE%20BIOMASS%20INNOV%20NOVEMBRE%202011.pdf

Je me repasse le podcast :
" la solution elle est née, elle est viable, elle est brevetée .. avec l'EPV et tenue au feu ... l'idée il va falloir passer à la phase industrielle ... un des brevets porte sur la méthodologie d'industrialisation ..."

Cela suffit-il de lire "les résultats sont plus que positifs" pour investir ?

Mise à jour 4 mai 2012

Le lien sur le site 3mnpourconvaincre vers la société fonctionne enfin depuis le 4 mai 2012.
http://www.3minutespourconvaincre.com/2012/eco-perfinno/

Nouveauté, le procédé nouveau (gamme de produits) a un nom, ECO-PERFINNO, qui tend à prendre la place du nom Akustike sur le site. Le nom ECO-PERFINNO n'a d'ailleurs pas été cité une seule fois au cours de l'interview !

Tapez "eco-perfinno" dans google, 4 maigres résultats, tous liés à oseo. En fait, c'est Claude Le Boulvais qui a posté sur le site, il fait sans doute partie du "réseau de 2000 entrepreneurs d'exception choisis par OSEO pour représenter les entreprises de croissance."
http://www.excellence.oseo.fr/Annuaire-entreprises/AKUSTIKE/AKUSTIKE-partenaire-du-projet-ECO-PERFINNO-sur-BFM-Business-le-2-mai-prochain-a-7-h-45

La page http://www.3minutespourconvaincre.com/2012/eco-perfinno/ indique "plus d'infos sur le site d'Akustike".

Le 2 mai, la page actualités du site de la société Akustike titre "Akustike partenaire du projet ECO-PERFINNO sur BFM Business".
http://www.akustike.fr/dyn/news_list.asp

Mais qui de davantage de détails sur ce procédé, les tests effectués, sur le site d'Akustike ? Si vous trouvez cela m'intéresse.

Commentaire Johann Lalande Direction Akustike 4 mai 2012

Eco-Perfinno
Monsieur,

A la lecteur de votre post, et en tant que représentant de AKUSTIKE, il m’apparaît nécessaire de vous apporter quelques informations afin de rectifier certains éléments erronés.

Akustike est un groupe qui existe depuis 1995. Akustike est spécialisée dans l'ingénierie acoustique.

Akustike utilise dans ses productions des isolants acoustiques à base de laine de roche.

En 2008, Akustike a mené une réflexion avec la chambre de commerce d'Eure et Loir sur l'opportunité de développer des isolants acoustiques à base de fibres végétales. Il est à l'origine de la création du cluster BioMatériaux et a collaboré avec Valbiom Centre (Valorisation de la BioMasse).

Dans ce contexte, Claude Le Boulvais, PDG de Akustike a collaboré de nombreux mois avec des professionnels du traitement de la fibre, des producteurs de fibres, des laboratoires de tests acoustiques.

De cette collaboration est issue une gamme de produits potentiels présentant des performances acoustiques, mais aussi thermiques de très haut niveau, Produits testés et aujourd'hui brevetés.

Cette aventure s'est arrêté à ce stade pour le groupe Akustike, qui ne souhaite pas se lancer dans l'aventure industrielle de production de ces isolants.

Le dirigeant d'Akustike conserve dans ce projet une place minoritaire, dédiée à la communication et à la recherche de partenaires. Le projet est portée par 4 autres associés, devant à terme assurer le développement, la production et la commercialisation.

Ce projet étant à son stade de levée de fonds, en effet,vous ne trouverez que peu d'informations. Le caractère hautement innovant d'Eco-Perfinno impose une communication extrêmement contrôlée.

Sous réserve d'un engagement de confidentialité, nous tenons à la disposition d'investisseurs potentiels l'ensemble de la documentation relative à ce projet.

Bien cordialement

Johann Lalande
Direction Akusti

Réponse Olivier Fluke

Monsieur,

mais quels éléments erronés ?

Le site 3mnpourconvaincre renvoie noir sur blanc vers le site Akustike pour plus d'informations, sur Eco-Perfinno est-ce le cas ? Je n'en ai pas trouvé !

Je suis extrêmement surpris que vous écriviez que l'aventure est arrêtée à ce stade pour le groupe Akustike, car ce n'est pas du tout ce que le contenu de l'interview sur BFM indique. D'ailleurs à aucun moment le nom d'Eco-Perfinno n'a été cité, au contraire d'Akustike, seule société mise en avant lors de l'interview ! Comment expliquez-vous que Stéphane Soumier qui vous interviewe ne prononce que le nom d'Akustike alors que selon vos propres mots "cette aventure s'est arrêtée à ce stade pour le groupe Akustike" si les documents qui vont bien lui ont été communiqués et lus au préalable de l'interview ?

Le projet est porté par 4 autres associés, mais alors quelle société a été créée à cet effet ? Quel est son RCS ?

Bien cordialement

à suivre ...

Posté par Olivier Fluke à 17:44 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]